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tensions à aksana
Un climat de tension règne à Aksana depuis les fouilles faites par l'Empire.
Envie d'en savoir plus? Vient lire la gazette!
intrigue II - LE MARIAGE IMPERIAL
L'épisode trois de la saison une a été posté, il s'agit du mariage impérial unissant Saeko Yinren et le prince héritier. Viens donc y participer!
début de la maintenance le 22/09
On vous le rappellera par mp d'ici là.

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just like a moth drawn to a flame (laziana)

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MessageSujet: just like a moth drawn to a flame (laziana) Lun 17 Juil - 17:21




just like a moth drawn to a flame

needle and th thread gonna wind up dead


 

« Pour ton propre bien, il vaut mieux que tu me laisses tranquille Dragomir. »
Les mots continuent de résonner dans son esprit, même plusieurs heures après. Le ton froid lui a glacé le sang, et la menace sous-jacente, si elle ne lui a aucunement fait peur, en revanche, l'a blessé. Il ne l'admet pas, pas même à lui-même, mais à chaque fois que Diana le repousse, Lazar perd un peu plus patience, et son cœur est un peu plus blessé. Et il voudrait bien se détacher, être indifférent comme son comportement peut le laisser croire, il voudrait se dire que Diana n'est rien pour lui, mais il n'y arrive pas. Et puis, il n'est pas le seul. Elle ne l'avoue pas, mais elle a besoin de lui. Il en est persuadé, il le sait. Son comportement le lui prouve à chaque fois.

(i thought that i've been hurt before)

Ses pas l'ont mené devant cette porte qu'il commence à trop bien connaître. Si, habituellement, Lazar n'a pas le moindre scrupule à rentrer dans la chambre de Diana, ce soir, il y a quelque chose de différent. Est ce que c'est d'avoir été rejeté une fois de plus ? Est ce que c'est de n'avoir pas pu lui dire le fond de sa pensée ? Est ce que c'est la fatigue qui commence enfin à l'atteindre ? Depuis qu'ils sont rentrés de mission, la veille, il a à peine eu le temps de se reposer quelques heures, loin d'être suffisantes, et Lazar passe une main sur sa nuque. Son corps est encore endoloris des combats, et probablement couvert d’ecchymoses là où les mercenaires ont pu le toucher. Il aurait probablement pu se noyer. En un sens, Diana a failli mourir de sa propre main, en perdant le contrôle. A peine y pense-t-il que la sensation s'empare à nouveau de son corps, déclenchant un frisson violent qui remonte le long de sa colonne vertébrale. Lazar a vu venir la vague, sans pouvoir l'éviter pour autant. Il aurait voulu attraper les autres, et les tirer loin de l'eau, mais il n'en a pas eu le temps. Il n'a pas eu le temps de se sauver lui même. En quelques secondes, l'eau l'a englouti, l'a aspiré. En quelques secondes, le monde s'est assombri, et l'eau salée a envahi ses poumons. Lazar a eu beau lutter, autant que possible, il n'a pu retrouver la surface que lorsque Diana a relâché sa poigne. Rien que d'y repenser, le goût de l'océan s'impose à nouveau à sa langue, et il doit fermer les yeux un instant. Les poings serrés, il inspire, une fois, deux fois. Lazar n'a jamais aimé boire la tasse. Jamais. Même en ayant grandi dans la nation de l'eau, la sensation d'impuissance qui le paralyse lorsqu'il ne peut plus se battre contre cet élément le tue. Mais plus que cela, ce qui le tue, c'est que Diana ait à ce point perdu le contrôle qu'elle ait jeté en pâture à l'océan à la fois les mercenaires qui les menaçaient, mais aussi sa famille et son adiutor. Si elle ne se contrôle plus, si son pouvoir lui échappe à ce point, Lazar doit la protéger. Mais la princesse est têtue, et la princesse le rejette.
Lazar finit par rouvrir les yeux, prend une nouvelle inspiration pour calmer les battements de son cœur, et finit par taper doucement à la porte.

Sans même attendre l'invitation, il pousse la porte et rentre dans la pièce. « Diana. » Sa voix se veut douce, mais il a conscience qu'elle doit surtout sembler lasse. Il repense aux derniers mots qu'elle lui a lancé. Qu'il la laisse tranquille ? Mais ce serait plutôt à elle de lui offrir la tranquillité ! Qu'elle cesse de se comporter comme une idiote impulsive, qu'elle cesse de lui reprocher la mort d'Aymeric, qu'elle cesse de hanter ses pensées jour et nuit ! Mais la colère qui est montée en lui en une seconde redescend immédiatement. Elle est assise sur son lit, et ne lui accorde pas même un regard. Impuissant, il contemple un moment la princesse, cette maître de l'eau qui l'impressionnait tant et qui aujourd'hui, ne lui semble plus être que l'ombre d'elle même. « Diana, il faut qu'on parle. » Cette fois, il ne se laissera pas repousser. Lazar a beau être épuisé – depuis le retour de mission, il n'a pas pris un moment pour se reposer – il faut qu'ils aient cette discussion. Parce que Lazar ne la croit plus quand elle dit qu'elle peut s'en sortir toute seule. Parce que Lazar sait qu'elle perd trop facilement le comprendre. Parce qu'il veut l'aider. Parce qu'il voit que la perte d'Aymeric a été de trop pour elle. Tout comme elle l'a été pour lui.
Mais surtout, surtout, parce qu'il a eu peur. Cette fois, il a cru la perdre. Il a vu le moment où elle allait mourir. Et il ne l'a pas aidée. Parce que Lazar a préféré obéir, et respecter la promesse qu'il lui a faite, et sauver Lula. Et que la culpabilité le bouffe, et lui serre la gorge. « Et ne recommence pas à me dire que tu n'as pas besoin de moi. » Le ton se fait un peu plus dur, un peu plus autoritaire. Il ne la dominera jamais, il le sait, mais il ne s'agit pas de cela. Il s'agit de s'assurer qu'elle vive. Il fait un pas vers elle, puis un autre, lentement, comme pour approcher un animal sauvage. « Cette fois, tu vas m'écouter. » Il ne se laisse pas interrompre, sourcils froncés, les poings toujours serrés. Il est tendu comme un arc, et on pourrait presque sentir l'électricité qui traverse son corps et court dans ses veines. L'eau et l'électricité n'ont jamais fait bon ménage. « Ce que tu as fait là bas... Ce que tu m'as fait faire là bas » (il rectifie, la voix tendue) « Diana, tu n'aurais pas du. Je sais que tu ne veux plus voir un autre membre de ta famille mourir. Je le sais. » Il accentue ces trois derniers mots, sentant que la princesse veut l'interrompre. Il se tient là, droit au milieu de ce qui lui sert de chambre, pas prêt à se laisser démonter. Non, pas ce soir. « Mais tu ne peux pas te défendre toi même. » Et il voudrait l'attraper par les épaules, la secouer, le lui hurler dessus. Et peut-être le sent-elle ? Les iris sombres de Lazar se fixent sur elle. Il voudrait lui dire tant de choses, mais ces choses ne parviennent pas à passer ses lèvres. Les mots n'ont jamais été son fort. Même là, alors qu'il est important, crucial, primordial de parler, de lui faire comprendre les choses, Lazar ne sait par quel bout prendre ses sentiments. Il veut lui dire qu'il a eu peur, tellement peur pour elle, il veut lui dire qu'à lui aussi, Aymeric manque, il veut lui dire qu'il a besoin d'elle. Et il en est incapable. A la place, son regard se fait plus brûlant, et tout ce qu'il veut, c'est l'attraper, et la serrer contre lui, lui faire comprendre ce qu'il ressent par ses gestes, pas par ses mots. Il fait un nouveau pas vers elle, une main tendue, comme pour attraper la sienne. « Arrête de me repousser. » Ce n'est pas plus qu'un souffle, il n'est même pas sûr qu'elle l'ait entendu. Il ne supplie pas. Il ne demande même pas.

love.disaster

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MessageSujet: Re: just like a moth drawn to a flame (laziana) Lun 17 Juil - 19:41


lazar & diana
bleed until i can't breath.


« Nous devons parler. » dit-elle à l'attention de son frère. Elle avait l'impression de ne faire que ça ces derniers temps. Ordonner, plus que demander. Discuter, plus que converser. C'était devenue une routine, à laquelle elle n'arrivait pas réellement à se faire. Pourtant, dans le rôle de la princesse au cœur froid et à la régence inéluctable, elle était parfaite. Son cœur saignait pourtant, parce que le pouvoir l'éloignait de ceux qui comptaient réellement. Elle regarde son frère, doux regard qu'elle tente d'afficher sur son visage. Ses yeux à lui sont neutres, presque fatigué. La conversation qu'ils s'apprêtent à avoir, ne va plaire ni à l'un ni à l'autre. Elle le sait. L'issue de cette dernière va lui briser le cœur. Et elle a l'impression qu'elle aime ça, la princesse. Se faire briser le cœur. Parce que ça la renforce, se dit-elle. Elle s’assoit près de lui, et croise les jambes. « Est-ce que ça va? » La question semble absurde, mais ça l'intéresse réellement. Il minaude, « Comment penses-tu que ça va, Diana? » Elle soupire doucement, puis lui sourit. « Mère m'a dit que tu semblais effacé, que tu t'éloignais un peu d'elle. Je lui ai dis que ce n'était que son impression mais.. » Hyppolite la coupe. « Je m'éloigne de vous tous. » Elle fronce les sourcils, fait craquer légèrement sa mâchoire et les jointures de ses mains. « Et pourquoi ça? » Adieu l'enfant chéri, adieu le gamin. En face d'elle se dresse un homme, fier de ses convictions. « Et pourquoi pas ? On est comme enfermé dans des cercueils, on est devenu la risée et les ennemis numéro un de tout Aksana. On est recherché pour des crimes que nous n'avons même pas commis, et vous souhaitez résister plutôt que de vous justifier et accepter la liberté qu'on nous offrait. Vous avez signé notre arrêt de mort. Alors, pourquoi pas. » Elle inspire doucement, tente de maîtriser ses paroles. « Tu ne te plais pas ici, je le comprends. Personne n'a envie de s'endormir en dessous d'un tas d'ossements.  » Elle lui sourit, mais il ne lui sourit pas en retour. Elle mordille l'intérieur de sa joue. « Hyppolite.. Nous n'avons pas le choix. C'est notre devoir, pour notre nation, pour notre peuple, de se battre et d'espérer gagner et renverser ce système. » Elle tente de le convaincre, mais elle est à court d'arguments. Parce qu'elle est fatiguée de devoir toujours convaincre, et elle est fatiguée d'en arriver là avec un membre de sa famille. « Bien sur, et pour quoi ? Pour que tu puisses monter sur le trône et suivre les idéaux de notre père ? Ou pire encore, pour qu'il monte sur le trône? » Elle fronce les sourcils. « Nous ferons mieux que les Oshun, Hyppolite. » Il se relève, souffle. « Et je suis certain, que c'est ce que les Oshun se sont dit en détrônant les anciennes familles. C'est un cycle sans fin Diana, une perte de temps. Une roue qui tourne, encore et encore. » Elle ferme les yeux un instant. Elle se relève, inspire, puis passe devant lui. « Tu veux la paix Hyppolite, c'est bien ça ? Souviens toi du proverbe. Si tu veux la paix, prépare la guerre. » Il lui sourit. « Et souviens-toi de celui-ci. Je m'en fou. » Elle arque un sourcil, puis s'éloigne. « Tout ce que tu diras m'importe peu. » Elle s'arrête, se retourne vers lui. La main de la princesse tremble, l'envie de le gifler naît en son sein. Mais elle se retient. Elle tourne les talons et se dirige dans l'antre des Osanos. L'heure est aux plans.

Elle se retrouve face à sa tante, et son père. Lorsqu'elle pose son regard sur @Atalante Osanos, son ventre se noue. Elle se souvient de la vague, elle se souvient avoir perdu le contrôle. Elle se souvient avoir eu peur pour sa tante, pour sa vie. Mais elle se souvient aussi de l'envie oppressante de sauver sa petite sœur, cette envie oppressante qui avait obscurci ses pensées et son regard. Elle tente de capter son regard, mais fini par le détourner. Elle écoute son père et ses plans pour le festival qui prendra lieux dans à peine deux jours. Il lui fait une remarque sur sa dernière mission et sur le fiasco que cela a été. Elle passe sa langue sur ses lèvres. « J'avais déjà compris que j'avais merdé. » Son poing frappe la table. Elle n'avait absolument pas fait attention à son langage. « Ce que je veux dire, c'est que j'apprends de mes erreurs. Je ne suis pas parfaite, je ne l'ai jamais été quoi que vous ayez tous pu en penser. Je ne suis pas Aymeric non plus, et je ne le remplacerai jamais. Et par les Tortues Géantes, vous savez tous à quel point j'aimais Aymeric. Il était mon frère, mon âme-sœur, la deuxième moitié de moi. Mais comme moi, il n'était pas parfait. » Elle plonge ses yeux ambrés dans ceux de son père. « Nous pouvons continuer. » Elle voit son père arquer un sourcil, tic familial typique, et les plans reprennent. Elle quitte enfin le lieu de rendez-vous, et se dirige vers ce qu'elle appelle sa chambre. Elle se jette sur son « lit », et inspire. La journée avait été éprouvante. Elle pose une main sur le bas de son ventre, puis le caresse de manière à la fois maternelle et incandescente. Elle chasse les images qu'elle a en tête, puis s’assoit. La tête entre ses mains, ses pensées vadrouillent jusqu'à revenir sur le visage d'Aymeric ensanglanté. Elle n'arrive pas à tourner la page, pourtant elle le sait, elle doit le faire. Pour le bien de tous, et pour le sien. Parce qu'il est mort, et qu'ils sont toujours là. Et parce que même si les morts doivent être honorés, même si son frère était tout pour elle, elle se devait d'avancer elle aussi. Mais c'était bien trop difficile. Elle essuie la larme qui perle au coin de son œil droit, puis se tourne vers la porte. La personne n'attend même pas son autorisation, et pénètre dans la pièce.

« Diana. » Elle détourne le regard, excédée. Elle qui pensait enfin avoir un moment de tranquillité, se rendait compte qu'elle s'était fourvoyée. Elle n'allait jamais être tranquille. Elle ne pourrait plus l'être. Ce n'était plus sa vie, ni sa destinée. C'était le destin de nombreuses vies qui tournoyait dans ses mains. Comme les fils des Moires. La Déesse ne s'occupe toujours pas de son adiutor. Elle n'a pas envie de le voir, pas maintenant. Elle n'a pas la force de se battre, elle n'a pas la force de se disputer avec lui. Elle veut simplement qu'on la laisse tranquille, qu'on l'a laisse reposer en paix. Après tout, n'était elle pas enterrée six pieds sous terre ? « Diana, il faut qu'on parle. » Elle s'apprête à rétorquer quelque chose, mais seul le silence arrive à sortir de sa bouche. « Et ne recommence pas à me dire que tu n'as pas besoin de moi. » Elle lève les yeux aux cieux et se met à sourire à cette remarque. Elle relève la tête, et le regarde s'avancer lentement d'elle. Ses prunelles ambrés se plongent dans les pupilles marrons de son adiutor. « Cette fois tu vas m'écouter. » Elle plisse les lèvres. « Viens en aux faits, alors. » sa voix est monocorde, et le cynisme se fait légèrement accentué. « Ce que tu as fait là bas... Ce que tu m'as fait faire là bas, Diana, tu n'aurais pas du. Je sais que tu ne veux plus voir un autre membre de ta famille mourir. Je le sais. » Elle secoue légèrement la tête. Ses cheveux semblent danser durant quelques instants. « Mais tu ne peux pas te défendre toi-même. »  Elle ne le quitte pas des yeux. Et si elle avait envie de rire jusqu'à maintenant, son cœur s'est glacé à nouveau. Son regard est impénétrable. Elle ne sourit plus, ne jubile plus. Non, elle est froid. Poupée de porcelaine changée en statue de marbre. Il s'approche d'elle et tend sa main. Elle croit l'entendre dire quelque chose, mais elle n'est pas certaine de ce qu'elle a entendu. Elle regarde sa main, puis remonte au niveau de son épaule, avant de croiser ses lèvres, leurs commissures, puis ses yeux. « Et qui va me défendre, si ce n'est pas moi ? Toi peut-être? » elle fronce les sourcils et ne quitte pas ses yeux. Elle prétend attendre une réponse à sa question, comme si elle était intéressée, comme si elle était légitime. Mais elle ne veut pas entendre sa réponse, parce qu'elle le sait, elle ne sera pas d'accord avec lui. « Je suis parfaitement apte à me défendre Lazar, et c'est pour cette raison que je t'ai demandé de protéger Lula. Ma sœur avait plus besoin de toi, que moi. » Elle se relève, et s'approche de lui. Elle pose une main sur son torse, au niveau de son cœur. Elle sent les battements s'accélérer. « Tu te souviens de ce jour là où, je t'ai montré ma maîtrise. Où je t'ai montré de quoi j'étais capable. » Elle replonge son regard dans le sien, et sourit. « De cette fois où, «  Je peux me défendre par moi-même » a réellement prit son sens pour toi? » Elle s'écarte, et son regard se refroidit à nouveau. « Et bien je ne suis plus cette gamine, Lazar. Cette gamine n'était capable de rien. Cette gamine n'avait pas le poids d'une nation sur ses épaules, cette gamine n'était pas recherchée par une nation entière. Cette gamine n'était pas capitaine d'une résistance, d'une armée de bras cassés. » Elle baisse les yeux. « Cette gamine n'avait pas perdu la personne qu'elle aimait le plus au monde. » Elle fronce les sourcils, tentant de ne pas laisser échapper quelques larmes. Elle sent qu'elle a le souffle court. Mais ses plaies doivent se refermer. « Tu as raison. Je ne veux plus voir aucun membre de ma famille mourir. Pourtant, cette issue est inévitable. Nous n'en sortirons pas tous vivants. Peut-être mourrons- nous tous. Mais je me dois de protéger les miens quoiqu'il arrive. Alors si je ne peux pas le faire, c'est ton rôle. Parce que tu es mon adiutor. Et parce que tu as décidé de rester. » Elle est sans appel. Elle s'éloigne de lui, s'approche de la porte et l'ouvre. Vilaine manie qu'elle a. « Tu vois, nous avons parlé. Maintenant, sors. »
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