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tensions à aksana
Un climat de tension règne à Aksana depuis les fouilles faites par l'Empire.
Envie d'en savoir plus? Vient lire la gazette!
intrigue II - LE MARIAGE IMPERIAL
L'épisode trois de la saison une a été posté, il s'agit du mariage impérial unissant Saeko Yinren et le prince héritier. Viens donc y participer!
début de la maintenance le 22/09
On vous le rappellera par mp d'ici là.

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[ANIMATION] No one to hear me cry.

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‹ CRÉDITS : (av) autumnleaves (gifs) @ameliawilliams. (sign) autumnleaves.
‹ COMPTES : alevtina valaeris, la caprichieuse.
gagnant animation
‹ AGE : Il y a vingt-cinq automnes qu'elle a touché la neige pour la première fois.
‹ STATUT : Perdue entre son passé, son présent et son futur, elle n'a aucune idée de l'amour qu'elle porte à son maître.
‹ SANG : Une sang mêlée des plus fières de son rang malgré ce chemin semé de bien trop d'embuches.
‹ COMPETENCES : altruisme (niv. 3), endurance (niv. 4), honneur (niv. 2)
‹ METIER : Adiutor, un honneur, un lien qu'elle ne voudrait briser, qu'elle chérit comme la prunelle de ses yeux.
‹ ALLEGEANCE : Si le gouvernement obtient ses faveurs, elle reste l'adiutor d'un Griffith, sa famille, elle donnera tout pour eux, peu importe la couronne des Oshun.
‹ ADIUTOR : Un Griffith. Isaak Griffith. Un de ces hommes qu'on imagine fort et qui, dans un soupire, vous donne le courage de parcourir les terres jusqu'au delà des mers.
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MessageSujet: [ANIMATION] No one to hear me cry. Lun 10 Juil - 18:38


The monsters in my head are scared of love.
it's hard to wake up from a nightmare if you aren't even asleep.

Les cloches résonnent et le brouillard se fait plus épais. Les tombes sont faiblement éclairées par la lumière de la lune, pourtant tu distingues chaque mot, chacune des lettres gravées sur la pierre. Tu caresses le froid d’une main tendre alors qu’une perle salée vient rouler sur ta joue. Ils sont partis il y a bien longtemps déjà, mais la douleur est toujours si présente, si étouffante. Tu chuchotes un « maman » en retirant tes doigts du prénom encré dans la roche. Tu te recules pour observer la tombe de ton père, à sa droite, toujours à sa droite. Ton regard glisse sur la gravure et ton cœur se brise. Non. Tu te redresses. C’est impossible. Tu portes ta main à ta bouche, la fait passer dans tes cheveux. Non. Tes yeux ne quittent plus les lettres, son prénom te hante. Il ne peut pas … Tu trembles comme une feuille, prise par l’angoisse que tu puisses l’avoir perdu sans t’en être rendu compte.

Un vent glacial vient balayer les feuilles, ton corps ne tient pas et tu tombes à terre. Anéantie. Ton ventre s’est noué jusqu’à en vomir. L’acide remonte dans ta gorge sans que tu ne puisses contrôler quoi que ce soit. C’est impossible. Pas lui. Tu tentes de respirer calmement, comme elle te l’a appris, comme il te le répète … répétait. C’est peine perdue. Tu regardes autour de toi, tu rêves probablement. C’est ça … C’est un cauchemar. Ou peut-être la réalité qui te rattrape. Alors dans une perte de lucidité, tu te jettes sur la terre fraichement retournée et t’entreprends de creuser. La terre, la poussière, elle s’incruste sous tes ongles comme il s’est incrusté dans ta peau. Dans ta tête. Dans ton cœur. Tu refuses d’y croire. Tu refuses de le laisser là. T’y crois pas. C’est impossible. Tu te répètes ça en boucle sans réussir à te convaincre. Alors tu creuses, encore et encore. Tu creuses jusqu’à ce que tu tombes sur le bois d’un cercueil. Sans attendre, t’essayes de l’ouvrir. De toutes tes forces, tu tires et tu souilles son lit mortuaire d'un liquide carmin. Ton sang. Lié au sien. Et pourtant tu découvres son visage. Éteint. Alors que le tiens ouvre sa gueule pour hurler ton désespoir. Mais aucun son ne sort. Parce que personne n’est là pour t’entendre.

Personne pour te voir pleurer la mort de l’être le plus cher. Les larmes coulent sans contrôle. Tu l’as perdu. Pour toujours. A travers le brouillard de tes yeux t’observes sa bouche, son nez, chaque détail qui faisait de lui l’être que tu aimes tant. Tu poses ta main sur les siennes et c’est là que tu les aperçois. Les marques. Celles si caractéristiques de ta malédiction. « C’est toi qui l’a tué. » Tu ne reconnais pas la voix, mais elle te glace le sang. Tu voudrais répondre non, mais tes lèvres sont celées. Tu restes figée sur ces traces, sur ces éclairs. Tu le sais au fond de toi. Tu l’as tué. Tu l’as tué alors que tu l’aimes plus que tout. Tu l’as tué alors qu’il est le seul être pour qui tu pourrais mourir. Toi. La mêlée. La jaune. Le monstre.

T’as franchi la ligne qui te séparait d’eux, de lui. Celui que tu maudis depuis tes cinq ans. Celui que t’as vu tuer sous tes yeux encore innocents. Celui qui te fais devenir celle que tu détestes, celle que tu voudrais voir crever plutôt qu’être lié à l’être trop parfait. Il est là pourtant, sous terre, et c’est toi qui l’y as enterré. Tes mains étaient déjà sales avant que tu ne touches sa sépulture. Tes mains étaient déjà pleines de sang avant que tu ne te blesses contre le bois. Ton cœur était déjà perdu avant même que tu ne comprennes.

Tes lèvres bougent, tu demandes pourquoi, mais toujours pas de son. Tu ne peux pas parler. Tu es trop loin. Tu es partie rappelles-toi. T’es partie. Tu l’as laissé. Et maintenant … Tu l’as tué. Non que tu rêves de dire. Mais rends-toi à l’évidence petite idiote ! Tu l’aimais tellement … Tu l’aimais tellement que t’as pas su affronter son regard quand t’es revenue. T’as pas pu entendre sa voix quand il a ouvert la bouche. T’as pas supporté qu’il ne t’aime plus. Toi. Celle que personne ne doit aimer. Celle qu’on devrait tuer.

C’est ça … Tu devrais crever. Alors tu te lèves. Observes son visage endormi une dernière fois. Et tu plaques ta main contre ta cage thoracique. A l’endroit du cœur. Et tu la lances, la décharge. Les éclairs s’emparent de ton corps, embrassent ta peau et caressent ton visage comme il le faisait chaque nuit. Un dernier regard avant de sombrer et tu le vois. Il cri ton nom. Il hurle. Mais tu n’entends pas. Ne peut lui répondre. Et tu sais à cet instant, qu’en poussant ton dernier souffle, tu l’emporteras avec toi. Égoïste que tu es. Amoureuse à en mourir.


DÉ 3 : votre personnage a perdu la parole
hrp : ce rp est compté dans la vie réelle de Nahia puisqu'il s'agit d'un rêve qu'elle commence à faire, suite à son départ de chez les Griffith.
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[ANIMATION] No one to hear me cry.

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