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meet me on the battlefield -- isaure/weiss

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green
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green
‹ MESSAGES : 429
‹ AVATAR : lee sung kyung, my bby.
‹ CRÉDITS : av (bavboule. lolilol c moi ça)

‹ AGE : vingt-huit ans.
‹ STATUT : indépendante et solitaire, aucun être n'a su faire battre son cœur.
‹ SANG : mêlé au sang usé, trahi et exploité.
‹ METIER : adiutor, garde du corps et protectrice d'isaure oshun qui lui vole son temps et sa patience, espion de la ligue à la cour et enfant invaincue des arènes.
‹ ALLEGEANCE : à elle-même, à la princesse puis aux mêlés. l'ordre peut varier selon les circonstances.
‹ ADIUTOR : la grande ô princesse exilée qu'est isaure oshun.
‹ POINTS : 1866

MessageSujet: meet me on the battlefield -- isaure/weiss Sam 1 Juil - 20:28


We carry on through the storm, tired soldiers in this war. Remember what we're fighting for. Even on the darkest night, I will be your sword and shield, your camouflage.  Echoes of the shots ring out; we may be the first to fall. Everything could stay the same or we could change it all. (--)

La peine, la solitude, la colère. Ces émotions qu’elle les arborait fièrement dans ses poings, l’arrogance de son regard et la rudesse de sa voix. « Ramène tes fesses. » Elle monta sur le ring, traînant ses pieds derrière elle, aucune tenue ni position de combat qui montrerait sa force. Pourtant la mêlée se débrouillait pas mal et ils le savaient tous ; ils avaient témoigné de sa rage de combattre. Elle croisa le regard de Mace dans la foule, son message clair comme la couleur de ses yeux : gagner à tout prix. Weiss gloussa en haussant les épaules, détournant ses yeux du Bronze qui l’engageait comme sac de monnaie. Perdre n’a jamais été dans mon vocabulaire. Tous les soirs, elle s’imaginait la tête d’un Oshun ou d’un traître qu’elle se devait de tabasser. Puis ses muscles bougeaient plus vite que son cerveau, ses réflexes la devançaient et avant même qu’elle n’analysa ses propres actions, le combat était terminé. Une autre victoire pour la Rene—l’invaincue des arènes.

Cette fois-ci son adversaire était plus rapide qu’elle, plus fort qu’elle, meilleur. Quel affront impardonnable. Mais aucun être sur cette Terre ou dans le ciel ne pouvait rivaliser avec sa rage, cette ardeur qui lui donnait une force incompréhensible. « J’crois pas que t’ais pigé le principe d’un combat. Va falloir que tu tapes plus fort si tu veux que j’te prenne au sérieux. » Le provoqua-t-elle alors que ses jambes tremblaient, voix forte et insolente. Weiss cracha un caillot de sang sur le ring et montra ses dents rougies par les coups ; un beau sourire tordu. Toujours achever l’adversaire avec un sourire.
Désolée, frérot, mais t’es déjà mort.
Puis le noir total et la 376ème victoire sonna.

Weiss réussit à se dissimuler dans la chambre d’Isaure, esquivant gardes, servants et yeux indiscrets à l’intérieur du palais. Un mêlé qui visitait la chambre de son maître aussi tard dans la nuit, alors que le soleil était à quelques heures de son lever, ne pouvait que subsister les rumeurs dont la paire était déjà victime. On disait que la princesse et son adiutor avaient une relation plus intime que permis. Mais s’ils savaient... S’ils savaient ce que ces huit années ont fait, peut-être comprendraient-ils leur attachement. Cette relation qui allait au-delà des convenances sociales, cette liaison amicale entre un maître et son adiutor ; endurcie par des années de solitudes psychologiques, aguerrie par la douleur d’une trahison, éprouvée par la longueur de leur ennui et la dureté de leurs bleus. Mais ils ne savaient pas ce que Weiss représentait pour Isaure ou la loyauté que cette dernière avait pour elle. Weiss qui bravait, chaque jour, les condescendances des nobles et les réprimandes des soumis, jouant sa loyauté sur deux camps ennemis, ne sachant plus qui elle était ou à qui elle appartenait. Elle qui était entrée dans la Ligue, mettant sa propre race au second plan, juste pour la vengeance de sa maîtresse et la rancune de son propre cœur.

Ils ne pouvaient comprendre, et elle ne leur demandait pas de.
Isaure serait toujours sa priorité.
Malgré l’ambiguïté, le conflit et les doutes, elle appartenait à son maître d’abord. Et cette frustration, cet honneur, elle le portait lourdement sur elle tous les jours.

Weiss osa se montrer dans cet état pitoyable à son maître ; son visage embelli par le bleuté des hématomes et les doigts bandés cachant une rougeur qui s’échappait de l’emprise du tissu. Son corps tout entier endolori, elle avait du mal à se tenir droite sans grimacer à chaque mouvement. Une fois à l’intérieur des quartiers de la princesse, elle fut surprise par la noirceur de la chambre. Instinctivement, elle posa son doigt sur l’interrupteur mais ne poussa pas le bouton. Isaure jouait à cache-cache ? Se complaisait-elle dans la nuit ou était-elle simplement endormie ? Mais une chaleur vint réconforter ses yeux et le bruit d’un feu crépitant lui indiqua la location de sa princesse. Weiss esquissa un sourire rassurée, Isaure saura toujours se défendre même lorsqu’elle aura disparu. Elle avait fait son job de protectrice proprement. « Fais gaffe à pas faire cramer les rideaux. On pourra pas éternellement leur faire croire que tu ne te maîtrises pas. » dit-elle en s’avançant. Elle jeta un œil inquisiteur autour d’elle. Bien. Au moins, elle était minutieuse. Aucun trou ou lumière intruse ne s’était dissimulé dans la noirceur. Lorsqu’elle fut assez proche d’Isaure pour que celle-ci puisse voir ses plaies, Weiss soupira d’un air ennuyé.  « Je sais que les arènes sont indignes de l’adiutor de la grande princesse Oshun mais t’as pas besoin de me regarder comme ça, tu sais. » Ca m’aide, ça me réconforte, n’osait-elle pas lui avouer. Voir du sang, entendre des cris de douleur, les miens ou ceux des autres. Il n’y a que ça qui me tient en vie, qui me fait patienter. Après avoir vérifié qu’Isaure se portait bien malgré la fatigue de la nuit, elle s’écarta et s’allongea dans l’immensité de la chambre. Le regard surprenamment fatigué, comme si tout le poids du monde retombait sur elle, comme si la douleur de ses blessures commençait à la tirer. « Sinon, c’est normal si ta sœur se tape ton fiancé ou va falloir s’occuper de lui aussi ? » Elle ne faisait pas confiance à Adonis et il y a des fois où elle faisait encore moins confiance à Isaure—à cause des bêtises évidentes de son passé—mais quand ça venait aux Oshun, elle lui laisserait toujours prendre la décision en première.
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