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in a moment, you've won (yerim&nahia)

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‹ MESSAGES : 491
‹ AVATAR : natalia dyer.
‹ CRÉDITS : (av) ΛLDEBΛRΛN (gif) @odairannies. (sign) autumnleaves.
‹ COMPTES : samhain tammins, la sorcière.

‹ AGE : Il y a vingt-cinq automnes qu'elle a touché la neige pour la première fois.
‹ STATUT : Perdue entre son passé, son présent et son futur, elle n'a aucune idée de l'amour qu'elle porte à son maître.
‹ SANG : Une sang mêlée des plus fières de son rang malgré ce chemin semé de bien trop d'embuches.
‹ METIER : Adiutor, un honneur, un lien qu'elle ne voudrait briser, qu'elle chérit comme la prunelle de ses yeux.
‹ ALLEGEANCE : Si le gouvernement obtient ses faveurs, elle reste l'adiutor d'un Griffith, sa famille, elle donnera tout pour eux, peu importe la couronne des Oshun.
‹ ADIUTOR : Un Griffith. Isaak Griffith. Un de ces hommes qu'on imagine fort et qui, dans un soupire, vous donne le courage de parcourir les terres jusqu'au delà des mers.
‹ POINTS : 1148

MessageSujet: in a moment, you've won (yerim&nahia) Jeu 15 Juin - 20:26

In a moment, you've won and you escape me
Like it's nothing, like words I never should have said. And the stress comes to the surface, but all of the heroes are dead.
Allongée sous les arbres, les étoiles surplombant la cime, Nahia observe les flammes qui dansent dans la nuit. Il est tard, mais elle ne dort toujours pas. Elle n’y arrive plus depuis quelques jours. Elle passe son temps à penser, à se demander quel sera son prochain pas. La mêlée se redresse pour s’assoir un peu plus près du feu. Assise en tailleur, le dos rond, elle plaque ses mains sur la terre rafraichie par l’ombre de la forêt. Elle ferme les yeux un instant, s’imprégnant de la fraicheur du soir. Elle tente de faire le vide, mais les images reviennent sans cesse. Elle sait qu’elle ne dormira pas plus ce soir. Les yeux plissés, comme pour s’obliger à voir autre chose, elle laisse échapper une larme. Des jours que Morphée ne vient plus la visiter. Des nuits que le marchand de sable n’est pas passé. Elle inspire. Expire. Mais rien n’y fait. Les souvenirs tournent en boucle dans son esprit. Les doigts enfoncés dans le sol, un frisson lui parcourt le corps.

Elle renverse sa tête en arrière. Il est temps de lâcher prise. La charge part de ses mains. Lentement, elle se faufile dans ses bras. Glisse sur son cou. Puis s’échappe de sa bouche en une lueur encore faible pour l’œil qui n’observe pas. La tension est toujours palpable. Dans un éclair, Nahia retire ses doigts de la terre pour enfouir son visage dans ses mains. Et dans un tourbillon d’étincelles, elle pleure.

Le soleil pointe le bout de son nez au cœur de la forêt. Malgré ses yeux fermés, Nahia n’a pas rêvé une seule fois. Le feu s’est éteint il y a quelques heures, mais la chaleur est déjà bien présente. La jaune s’assoit. Elle est seule. Encore. Le regard perdu sur son bracelet, elle se souvient de son Griffith. Un sourire se dessine sur son visage. Elle espère qu’il va bien. Sans elle. Une perle salée pointe au creux de son œil, qu’elle essuie aussitôt du bout des doigts. Elle doit bouger.

Son sac à dos enfilé, une barre de céréales à portée de bouche, elle est prête pour le retrouver. Il ne faudra pas longtemps pour qu’elle découvre à nouveau son visage. Il est là, à l’écart, la parfaite proie pour un prédateur. Yerim Osyris. Le jaune. Peut-être celui qui lui apportera la mort sur un plateau d’argent. Elle se hâte derrière un arbre. Elle ne doit être vue de personne d’autre. « Reste là mon grand. » marmonne-t-elle pour Yerim en s’assurant qu’il est seul et que personne ne pourrait les surprendre. Un pas en sa direction. Elle doit y aller.
Dans une furtivité toute relative, elle s’éclipse de son tronc pour arriver jusqu’à sa marionnette. Dans son dos, elle plaque une main sur la bouche du mêlé, l’autre lui serre à le retourner vers elle. « Pas un bruit. » C’est un ordre. D’un signe de la tête, elle lui indique l’endroit où ils vont se rendre pour leur petit face à face presque quotidien. Elle le tire avec lui jusque derrière une petite butte où ils s’installeront pour les minutes à venir.

« J’espère que tu as pu dormir sur tes deux oreilles. Avoir un maître comme le tien ne doit pas être facile tous les jours. » Les mots prétendent une inquiétude, mais le ton est clairement moqueur. Nahia n’a que faire du bien être de Yerim. Tout ce qu’elle veut c’est qu’il souffre. Qu’il souffre pour ce qu’il est. Ce qu’il représente. « Tu n’es pas d’une grande aide pour la cause tu sais ? » Un mensonge. « Le gouvernement attend toujours des résultats concrets. » Le même depuis des jours.


Dernière édition par Nahia Basarab le Sam 15 Juil - 14:07, édité 1 fois
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‹ MESSAGES : 139
‹ AVATAR : KIM JISOO.
‹ CRÉDITS : AV/@QUEEN FAUST.
‹ COMPTES : ISAURE OSHUN.

‹ AGE : vingt-trois ans à vivre tel un oppressé, amoureux d'une liberté qu'il ne voit que dans ses rêves, c'est la jeunesse qui trompera les vieilles générations.
‹ STATUT : célibataire, autrement dit seul depuis sa naissance, il n'est intéressé par rien d'autre que par une vengeance froide.
‹ SANG : mêlé, abomination, quoi que utile aux yeux de quelques maîtres, il est de ces gens qui ont courbé l'échine pour survivre.
‹ METIER : protecteur disant ne pas être dévoué, il est pourtant dans les emmerdes jusqu'au cou à cause de cette tragédie.
‹ ALLEGEANCE : la ligue des sang mêlés, il n'a aucun doute là-dessus, depuis ses quine ans il les a joint en attendant une attaque frantique.
‹ ADIUTOR : merle osanos, une maître de l'eau en fuite qu'il essaye tant bien que mal de maintenir en vie. une grosse épine enfoncée dans son talon d'achilles.
‹ POINTS : 341

MessageSujet: Re: in a moment, you've won (yerim&nahia) Mar 11 Juil - 19:50

In a moment, you've won and you escape me
Like it's nothing, like words I never should have said. And the stress comes to the surface, but all of the heroes are dead.
Le gamin marchait dans la forêt, les yeux grands ouverts, sa main posée sur sa ceinture. Il y voyait des armes, les armes qu’il avait choisi dans son passé. Un guerrier. La seule chose dont il était sûr, c’était qu’il avait été bon, qu’il avait été l’un des meilleurs. Il se souvenait des mouvements, des points faibles de son adversaire, des endroits où il pouvait frapper sans se soucier de devoir contre-attaquer. Un talent naturel, qui ne lui servait pourtant plus à rien. S’il se souvenait, ça ne faisait pas de lui un humain, ça faisait toujours de lui ce même mirage, cette tristesse dans les yeux, l’horrible carnage qu’il était devenu. Il se souvenait à peine du visage qui lui avait infligé ce coup fatal, mais en ce jour, Yerim s’était promis de le retrouver et l’étouffer de ses mains ; Parfois il se demandait s’il avait déjà ôté une vie. S’il avait déjà tant haï, qu’il avait décidé de former des poings pour empêcher une autre personne de respirer. Des questions qui s’entrechoquaient dans sa tête, alors qu’il était conscient que jamais une réponse ne viendrait. Qu’il était damné à un futur fait d’interrogations qui ne trouveraient jamais leur alter-ego, ses réponses. Les branches craquaient sous ses chaussures, alors qu’il entendait la nature gronder. Un orage se préparait à quelques kilomètres d’ici, alors que les oiseaux se protégeaient déjà de cette petite catastrophe. Le tonerre le rendait vivant, un bruit qui le faisait vivre, survivre, ça lui rappelait la force de ce qui l’entourait. Toute chose avait sa raison, le destin n’était que simple pacotille, un mensonge pour enjoliver des décisions prises. Yerim s’était fait battre, il avait frappé le sol, s’était écrasé et avait tout oublié. Sa mémoire déchue, bafouée, souffrait à l’idée de ne pas pouvoir détruire ce blocage. Le portant comme une chaîne autour de son cou, on lui avait volé ses souvenirs, sa mobilité, son tendre passé qu’il reflétait sur son présent grisant. Il se sentait épier, épier par une nature en colère, une rage qui grondait également dans ses entrailles. D’être coincé dans cette forêt, de ne pas pouvoir bouger, de ne pas pouvoir contre-attaquer. Il avait l’impression d’être impuissant et c’était probablement la pire chose qu’il pouvait ressentir. Qu’on pouvait lui faire ressentir. D’être un vulgaire outil ; un énième pion qui ne rencontrerait jamais la gloire. Ses pas se faisaient lourds, lourds d’amertume, de déception, de tristesse, la tristesse de ne pas savoir qui l’attendait à la maison, qui se demandait s’il était encore en vie ou mort. Il posa sa main contre son torse et respira longuement, avant de poursuivre sa course folle vers un point qui n’avait pas de but.

Il provoquait un nuage de poussière avec ses bottes, il savait qu’il n’était pas prudent, mais il était bien assez loin du camp pour ne pas mettre en danger Merle. Yerim avait besoin de vider cette frustration, de ne penser à rien d’autre qu’à se sortir d’ici, se sortir de ce trou à rats, loin de l’emprise de cette solitude. Il n’osait pas aborder le sujet avec sa Maître, ne connaissant pas son but, ni ses ambitions. Sa famille l’avait abandonné, ne lui avait pas dit où se cacher, ce genre de comportement devait laisser des marques, blesser jusqu’aux cordes. Mais pourquoi ne criait-elle pas ? Merle était stoïque, trop calme, trop sereine. Contrairement à lui qui n’était qu’une tempête, une tempête qui ne voulait que s’égosiller, crier au monde entier quelle injustice on lui avait provoqué. Il continuait à marcher alors qu’il entendit un petit craquement, puis une main se poser sur sa bouche. « Pas un bruit. » Il reconnut la voix et suivit la fille jusqu’à un lieu où ils pourraient parler. Le silence était palpable, alors qu’il observait sa nuque. Nahia. Une fille qu’il ne connaissait pas, plus. Une fille qu’il n’avait pas envie de connaître, qui lui donnait l’impression d’un passé turbulent, un passé qui s’était répercuté sur son présent. Elle ne lui donnait aucune raison de lui faire confiance, et si son visage lui semblait vaguement familier, il ne pouvait pourtant pas placer une raison pourquoi dessus. « J’espère que tu as pu dormir sur tes deux oreilles. Avoir un maître comme le tien ne doit pas être facile tous les jours. » Non ; insomniaque, il ne dormait plus. Se demandant si autrefois, dans le passé, les cauchemars l’avaient aussi accablé. Il ne comprenait pas la haine de Nahia envers sa Maître. Merle n’était peut-être pas la plus bavarde, mais elle ne semblait pas avoir mauvais fond, elle ne semblait pas être ce que le gouvernement voulait lui laisser croire. Il ne bronchait pourtant pas, car ce que la fille lui avait dit au court de ces derniers jours était le résultat d’informations, de réponses vers lesquelles il tendait tant. « Tu n’es pas d’une grande aide pour la cause tu sais ? » La cause. Une énième raison de son scepticisme, il ne pouvait s’imaginer appartenir au gouvernement, il ne pouvait s’imaginer être un pion. S’il se sentait enfermé, au sein de ce royaume il l’était davantage dans cette cause qui ne voulait rien dire. Des règles, des tâches qui allaient à l’encontre d’une morale enfouie bien au fond de ses entrailles. « Le gouvernement attend toujours des résultats concrets. » Yerim fît la moue. Il ne pouvait lui faire confiance ; il ne pouvait faire confiance à personne avant d’avoir retrouvé sa mémoire. Elle lui semblait si louche, si froide, si fausse. Un mensonge, sur un autre, et pourtant il se devait de jouer le jeu, car si ce qu’elle disait était vrai, l’ancien yerim, la version passée de lui, souhaitait mener à bien cette mission qui ne faisait presque pas plus de sens que son amnésie. « La cause? A quoi bon me sert la cause si je ne m'en souviens pas? » Presque perdu dans ses pensées, il ressassait ce rêve où elle apparaissait, sa longue chevelure noire caressant son cou, ses doigts frôlant sa peau, un sentiment de sérénité. Ce rêve il l’aimait, car il était beau, avant de virer au cauchemar. « Le gouvernement veut des résultats? Je viens de perdre la mémoire, il pourra bien encore attendre quelques temps. Jusqu'à ce que je sois sûr. » Il arqua un sourcil, c’était faux, c’était mal. « J’ai parfois l’impression que je suis en train de faire le contraire de ce que je devrais faire. » Plus de songes qu’une réalité qu’il aurait dû lui avouer, Yerim n’avait pourtant pas tort ; il faisait tout le contraire de ce qu’il était censé faire.
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‹ AGE : Il y a vingt-cinq automnes qu'elle a touché la neige pour la première fois.
‹ STATUT : Perdue entre son passé, son présent et son futur, elle n'a aucune idée de l'amour qu'elle porte à son maître.
‹ SANG : Une sang mêlée des plus fières de son rang malgré ce chemin semé de bien trop d'embuches.
‹ METIER : Adiutor, un honneur, un lien qu'elle ne voudrait briser, qu'elle chérit comme la prunelle de ses yeux.
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MessageSujet: Re: in a moment, you've won (yerim&nahia) Sam 15 Juil - 14:31

In a moment, you've won and you escape me
Like it's nothing, like words I never should have said. And the stress comes to the surface, but all of the heroes are dead.
Elle observe son visage en espérant déceler chaque émotion, en espérant y voir de l’inquiétude, de l’incompréhension. Elle voulait le voir souffrir, elle voulait le voir payer. Pourquoi lui plutôt qu’un autre ? Elle n’en sait rien, elle ne sait plus, ne fait plus attention depuis trop de jours. « La cause ? A quoi bon me sert la cause si je ne m’en souviens pas ? » Nahia esquisse un sourire. Il ne se souvient toujours pas. Il doit être perdu. Une vague la submerge, comme une dose de bonheur. C’est pourtant la honte et le dégout qui vient agiter son ventre. Elle ne se rend même pas compte qu’elle est devenue le monstre qu’elle rejette tant. Elle ne se rend même pas compte qu’elle vomit son propre comportement chaque jour. Tu n’es pas malade Nahia. Tu es folle. « Le gouvernement veut des résultats ? Je viens de perdre la mémoire, il pourra bien encore attendre quelques temps. Jusqu’à ce que je sois sûr. » Elle plonge son regard dans celui du mêlé. Y verra-t-elle une étincelle de défiance ? Probablement, mais elle comprend surtout qu’il doute. Il doute de ce qu’elle lui raconte depuis qu’elle le traque. Pourquoi tant de mensonges ? « J’ai parfois l’impression que je suis en train de faire le contraire de ce que je devrais faire. » Le sourire de Nahia fond pour resserrer les dents. La mâchoire crispée, elle se redresse alors que l’air devient lourd et qu’un grondement se fait entendre au loin. Elle ne quitte pas Yerim du regard, pose une main sur son bras, comme pour le rassurer. « On a mis du temps avant de se dire que c’était la bonne chose à faire, mais crois-moi Yerim. » Elle joue, encore, et tente d’apporter un regard tendre sur ses mots. « Il faut que tu découvres ce que fait Merle, il faut que tu découvres les secrets des Osanos et quand tout sera fini … » Elle soupire, pour feindre la compassion. « Tu devras la livrer. » Qu’il perde son maître. Qu’il perde ce pour quoi il se bat. Elle jubile de se dire qu’elle pourrait avoir un tel pouvoir sur un être aussi insignifiant que lui.
Mais l’orage gronde et elle sursaute. Elle a resserré son étreinte sur le jaune et machinalement, elle se rapproche. Comme s’il était l’autre. Isaak. Elle relève la tête vers le ciel alors qu’un éclair le transperce. Un nouveau sursaut. « On ne doit pas rester là. » lâche-t-elle avec peur.
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