AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
soutenez le forum
Vous voulez gagner des points facilement ? Alors soutenez le forum
en votant sur les top-site et en remontant nos fiches de pub !
weekend d'animations !
Venez participer au weekend de l'intégration afin de rencontrer les autres joueurs !
les pouvoirs des maîtres
Attention, les maîtres contrôlent leur élément mais ne savent simplement pas se battre et se défendre avec celui-ci.
résistance
N'oubliez pas que la résistance est pour les Maîtres et ne s'occupent que des droits des Maîtres.
Les Mêlés/humains n'y sont pas représentés puisque la résistance ne se soucie pas de leurs droits.
première intrigue !
Venez participer à la première intrigue du forum !

Partagez| .

loving you was like going to war (meren)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
fire nation
avatar
fire nation
‹ MESSAGES : 297
‹ AVATAR : dominic sherwood.
‹ CRÉDITS : av (@lolitaes)

‹ AGE : vingt-trois années noyées dans les flammes de la vengeance et de la colère. vingt-trois années livré aux flammes destructrices et impitoyables.
‹ STATUT : fiancé à liza valaeris, à la fois ennemi et amante, tendresse et destruction. une union non-désirée, une guerre à venir.
‹ SANG : royal, bleu, aussi pur qu'il est possible de l'être. maven est fier de pouvoir s'en targuer. au-dessus des autres, il ne cesse de l'afficher sans vergogne.
‹ METIER : magistrat au département de la justice, optant toujours pour la peine la plus lourde possible. plus le sang sera versé, mieux sa conscience se portera.
‹ ALLEGEANCE : à isaure, sa lumière étincelante et à la couronne, plus généralement. mais maven devrait apprendre à ne dépendre que de lui-même très prochainement.
‹ ADIUTOR : tami, fidèle protectrice soumise aux flammes de la tempête maven. parfois amis, parfois rivaux, il sont cependant contraints à se supporter.
‹ POINTS : 1142

MessageSujet: loving you was like going to war (meren) Mer 14 Juin 2017 - 22:25

you tell all the boys no, makes you feel good. I know you're out of my league but that won't scare me way out. You've carried on so long, you couldn't stop if you tried it. You've built your wall so high that no one could climb it, but i'm gonna try.


         Rendez-vous derrière notre grand arbre, après le dîner. Soit discrète, n'oublies pas que des yeux indiscrets rôdent tout autour de nous. Les conséquences seraient terribles, si nous étions découverts.

         La nuit était tombée depuis un moment déjà, plongeant le parc de l'académie dans une douce pénombre, uniquement troublée par la clarté de la lune. Tu étais une ombre parmi les ténèbres, te faufilant dans les recoins sombres pour te frayer un chemin à travers les dédales de couloirs. Tu avais enfreins le règlement – une fois de plus – en te faufilant à l'extérieur de tes quartiers, après le couvre-feu. Mais respecter l'autorité n'était pas une seconde nature, chez toi. Tu étais un électron libre, un esprit indomptable. Le monstre des Oshun ne supportait aucune contrainte. Le corps enseignant avait bien essayé de te dompter, sans grand succès. De plus, tu appartenais à la famille royale, la grande gagnante de cette terrible guerre. Personne ne pouvait rien pour toi. Sauf une seule personne, mais elle se trouvait à des centaines de kilomètres et tu n'avais que des contacts très réduits avec Isaure. Isaure, ta sœur, ta déesse. Disparue, envolée loin de toi. Alors sans elle, tu n'avais eu d'autres choix que de laisser tes démons vaincre ce qui restait de ton humanité. Tu t'en prenais aux plus faibles ou aux plus importants, sans distinctions. Tu vouais un véritable culte à la Violence et peu importait si cela indignait la dame Injustice. Tu laissais libre cours à tes pulsions les plus primaires. Mais depuis quelques mois, quelqu'un d'autre parvenait à t'apaiser de nouveau. Bien entendu, cela n'avait aucune commune mesure avec l'effet qu'Isaure pouvait avoir sur toi. Mais la jolie brune à la peau de porcelaine, qui hantait tes rêves, réussissait à faire reculer le monstre. L'espace de quelques instants volés, à la faveur de la nuit. Car vous ne pouviez afficher votre connivence au vu et au su de tous. De plus, ta crédibilité de créature sanguinaire en prendrait un coup, si tu venais à montrer que finalement, tu pouvais avoir un cœur. Ce n'était pas de la manipulation, qui te reliait à la jolie maître de l'eau. C'était une affection véritable et profonde. Sans t'en rendre compte, celle à qui tu n'avais jamais prêté attention, était devenue le centre de tes journées. Elle remplaçait Isaure, sans jamais pouvoir l'égaler. Car ta sœur resterait à tout jamais l'amour de ta vie. Cependant, cette belle plante aux cheveux corbeaux avait volé une partie de ton cœur. Irrémédiablement, car tu étais d'une loyauté indéfectible. Et même si cette histoire venait à prendre fin, tu savais qu'une partie de ton âme resterait éternellement reliée à elle. Si tu aimais, c'était à tout jamais. Tu ne t'attachais qu'à un nombre très restreint de personnes et ce, pour la vie. Tu pouvais d'ailleurs les compter sur les doigts d'une main : Isaure, Weiss. Les compléments de ton âme tordue, empêtrée dans des ténèbres invincibles. Tu étais un loup, imprenable et invisible lorsque tu le désirais. Ainsi, tu pouvais aisément te faufiler jusqu'au parc de l'académie Koldoveretz sans être vu, prenant appui contre un immense chêne, à l'extrémité sud de la propriété. Votre point de rendez-vous favoris. A raison de deux ou trois rencontres par semaine, cet endroit était rapidement devenu celui que tu chérissais le plus. Tu laissas ton regard bicolore errer sur la surface plane du lac, tentant de ne pas te laisser aller à ton impatience chronique. Et soudain, elle apparût, comme un mirage. Les rayons argents de la lune dessinaient des reflets sur sa cascade de boucles brunes, mettant en valeur les traits parfaitement ciselés de son visage de poupée. Elle était d'une beauté crépusculaire, magnifique et envoûtante. « Merle. » Voix rauque, réchauffée par le plaisir que tu prenais à la voir. Tu glissas tes mains sur ses hanches, l'attirant plus près de toi. Un petit sourire était né sur tes lèvres carmin. Cela ne te ressemblait pas. Absolument pas. Mais tu ne pouvais pas t'en empêcher. Malgré vos différences radicales, vos caractères opposés, vous vous étiez rapprochés. Tu avais appris à découvrir qui était la véritable Osanos. Et tu avais appris à aimer ce que tu découvrais. De plus en plus, à mesure que le temps passait. « Pas de problèmes pour t'échapper ? » Car, malgré tout ce qui vous réunissait, vos familles étaient de grandes ennemies. L'eau et le feu. Osanos et Oshun. Vous étiez surveillés en permanence, pas des yeux ennemis. Le monde entier avait tout intérêt à vous voir tomber, l'un ou l'autre. Mais tu ne laisserais pas cela arriver. Jamais.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
water nation
avatar
water nation
‹ MESSAGES : 107
‹ AVATAR : adelaide kane.
‹ CRÉDITS : ice and fire (avatar).

‹ AGE : vingt-trois années.
‹ STATUT : une ondulation à la surface dont l'apparence laisse se dessiner la profondeur. a coeur est la trahison, à vif est le sentiment qui se noie. entre pluie et brume la virtuosité solitaire marque son territoire.
‹ SANG : ascendance de noblesse, un titre qui fait miroiter la cupidité. dotée de cette matière de la seconde place, tel l'argent, tel la couleur d'un liquide qui ne promet rien.
‹ METIER : autrefois, un bel astre du miroir. aujourd'hui une ombre fugitive dans la nature.
‹ ALLEGEANCE : indomptable brise froide, courant d'air que l'on ne peut attraper tout comme la poussière. esprit silencieux, la neutralité scelle ses lèvres (du moins pour l'instant).
‹ ADIUTOR : l'âme de l'enfant capricieux, l'opposé. yerim est son protecteur.
‹ POINTS : 368

MessageSujet: Re: loving you was like going to war (meren) Sam 17 Juin 2017 - 20:00

you tell all the boys no, makes you feel good.
i know you're out of my league but that won't scare me way out.
you've carried on so long, you couldn't stop if you tried it.
you've built your wall so high that no one could climb it, but i'm gonna try.
Une flamme pour deux âmes.
Un océan pour relier au délà du néant.


Feindre le masque d'un visage qui n'est pas le tien. Laisse sous entendre que ce qui est lisse est loin de tout et de n'importe quoi. Prétendre qu'un rire n'est qu'une colère agile qui étend son ombre pour suivre le chemin d'une vengeance qui murit. Patience est vertu, elle se dérobe à l'œil nu. On voit en elle une faiblesse des instants qui s'écoulent sans qu'un coup ne soit porter, on ne voit que l'aspect d'une occasion manquée. Ceux-là ne voit rien. Ils ne voient que le présent sans jamais encadrer tous les temps d'une existence. Ne les crois jamais, Merle. Ne le pense jamais. Songer, tu l'as toujours fait peut être bien trop souvent et c'est là que les hésitations prennent naissance. A l'image d'un arbre qui prend racine dans la profondeur d'une terre riche et fertile. Croissante, la conscience s'affole et tourbillonne, la tienne ne déroge aucunement à la règle. Ta constance n'est jamais la même, elle est frivole d'une neutralité qui se joue dans les silences, un bouclier capable de te servir comme te desservir. Le moment venu, tu agiras en conséquence. Le moment venu, sauras-tu seulement prendre ta décision sans nuance. Des nuances de bleus, des nuances comme l'élément qui parcourt tes veines, qui parcourt cet héritage à l'opposé de celui de l'émetteur de la missive. Un morceau de papier où l'écriture semble aussi parfaite et distinctive que l'est du papier à musique. Pas un mot de trop, juste l'essentiel où derrière chaque phrase se détache des murmures qu'il pourrait te glisser à l'oreille. Le feu à caresser ta peau comme un étreinte ardente, un refuge au lointain du quotidien. L'eau à baigner son corps au creux d'une bulle libre de tout jugement, un abri où les ombres ne sont rien. Par la fenêtre d'un corridor, le règne de l'astre solaire s'est incliné devant la relève de la lune dont la clarté domine un ciel ténébreux. Le couloir est désert à cette heure avancée de la nuit mais cela n'empêche guère les bourrasques de vent de s'écrier contre la pierre. Un rugissement lyrique et typique de l'ambiance royaliste qui régit la politique de l'académie. Un lieu que tu n'affectionnes pas particulièrement pour diverses raisons et à laquelle personne – ou si peu – ont trouvées des réponses. Tu ne dois rien à personne. La beauté qui fait briller le diamant est un leurre pour capter l'attention des hommes, tu es fait de la même roche. Tu n'es pas si différente mon colibri, rassures-toi. Tu peux l'entendre se délecter des vérités que tu as tendance à refouler. Qu'elle rigole, elle finira un jour pour se heurter à un mur de brique dont elle ne se relèvera pas. Une conversation inutile qui n'a pas encore lieu d'être et comme toujours tu ne t'encombres pas de cette futilité. Tu élèves les barrières mentales pour la stopper nette dans sa course, après tout les marins en ont fait de même pour ne pas écouter le chant des sirènes. Tes doigts graciles froissent le morceau de papier, ton poing se fermant avec un stoïcisme aussi lisse que ta bouche qui ne se courbe pas. Prudente, tu as pris soin de prendre les mesures nécessaires pour éviter d'éveiller la curiosité d'autrui. Le fils du feu avait raison sur un point : la découverte de votre lien viendrait à tendre au pire. Tu tomberais, il subirait. Il brulerait, tu te noierais.

Plongé dans la pénombre, le parc de Koldoveretz est bien loin de ressembler à ce qu'il dépeint au petit jour. L'esprit nocturne reprend ses droits, une ambiance que te ressemble davantage et dans laquelle tu te complais volontiers. Sous les feuillages fournis des arbres, les branches se dandinent d'un mouvement fluide où le son est porteur de l'agitation des chasseurs volants de la nuit. Un croassement au loin, une respiration si proche. L'héritier de la famille royale annonce sa présence, tu le reconnais bien là. La distance qui vous sépare est maigre tandis que son regard vairon sonde tes traits épurés par les reflets de la lune. Il avait cette droiture de combattant, un charisme qui éveille la peur qui joue à merveille de ses acquis pour combler des lacunes dont lui seul à la connaissance. Une première peau qui le couvre de haut en bas et dont la fermeture Eclair est impossible à faire glisser. Restreint sont ceux qui ont eu le loisir de le voir sous son véritable jour. Rareté est l'homme qui se cache derrière le loup. Tout comme toi, mon colibri, Maven est son propre ennemi. « Merle. ». Le timbre rude de sa voix se pare d'un éventail de chaleur, ton appellation répondant en toute liberté. Dans sa bouche, tu n'es pas seulement l'enfant de l'eau, tu es l'oiseau chanteur. Les mains sur tes hanches, il te rapproche de lui et tu n'émets aucune résistance. L'encre ambrée de tes prunelles se fondent dans ses iris incandescentes, un combat entre le brasier et la vague, un spectacle dévoilant un soleil couchant reposant sur l'horizon de l'océan. Tes lèvres scellent le silence, ne le rompt pas. Pas encore. Il était souvent le premier à prendre l'initiative ne sachant réellement quand et comment saisir le courant sauvage de ton eau trouble. « Pas de problèmes pour t'échapper ? ». Une interrogation simple qui pourrait engendrer du tord si quelqu'un venait à faire de la lumière sur votre secret. Du nord au sud, d'un point à un autre point, vous seriez liés. Un contre l'autre serait toujours l'un pour l'autre. Un sourire sincère et calme se dessine à la commissure de tes lèvres, le bout de ton nez touchant presque le sien. « Tu penses être le seul à pouvoir faire corps avec la nuitt ? ». Une pointe amusé sous un calme qui te caractérise. Une pointe mutine que tu lui as laissé entrevoir. « Non, aucun problème. Du moins pas encore. ». Le soleil n'est pas levé sur votre histoire mais l'élan de la politique est sournoise, aussi imprévisible qu'une flamme qui entoure un bloc de glace.
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
fire nation
avatar
fire nation
‹ MESSAGES : 297
‹ AVATAR : dominic sherwood.
‹ CRÉDITS : av (@lolitaes)

‹ AGE : vingt-trois années noyées dans les flammes de la vengeance et de la colère. vingt-trois années livré aux flammes destructrices et impitoyables.
‹ STATUT : fiancé à liza valaeris, à la fois ennemi et amante, tendresse et destruction. une union non-désirée, une guerre à venir.
‹ SANG : royal, bleu, aussi pur qu'il est possible de l'être. maven est fier de pouvoir s'en targuer. au-dessus des autres, il ne cesse de l'afficher sans vergogne.
‹ METIER : magistrat au département de la justice, optant toujours pour la peine la plus lourde possible. plus le sang sera versé, mieux sa conscience se portera.
‹ ALLEGEANCE : à isaure, sa lumière étincelante et à la couronne, plus généralement. mais maven devrait apprendre à ne dépendre que de lui-même très prochainement.
‹ ADIUTOR : tami, fidèle protectrice soumise aux flammes de la tempête maven. parfois amis, parfois rivaux, il sont cependant contraints à se supporter.
‹ POINTS : 1142

MessageSujet: Re: loving you was like going to war (meren) Lun 19 Juin 2017 - 21:45

you tell all the boys no, makes you feel good. I know you're out of my league but that won't scare me way out. You've carried on so long, you couldn't stop if you tried it. You've built your wall so high that no one could clim it, but i'm gonna try.


         « Tu penses être le seul à pouvoir faire corps avec la nuit ? » Tu ricanas en levant les yeux au ciel. Merle marquait un point. Si vous étiez aussi différents que l'eau et le feu, l'ombre et la lumière, il était également vrai que beaucoup de choses vous rapprochaient. Deux enfants terribles, avides de liberté et ennemis de l'autorité. Vous vous étiez bien trouvés, même si ton peuple voulait réduire le sien en cendres. Votre relation n'avait jamais été simple, basée sur des troubles politiques et des alliances dissonantes. Mais ton existence n'avait jamais été un long fleuve tranquille alors ce n'était pas vraiment une surprise que ta relation avait Merle soit ainsi faite. Votre amour avait pour essence même le danger et l'interdit. Fille de l'eau et enfant du feu, vos destinées n'auraient jamais du être vouées à se croiser. Et pourtant. Elle était la la lumière de tes nuits, l'inconnue qui avait ravi ton cœur. Tu ne pouvais parler à personne de ce qui vous liait, la belle Osanos et toi. Car les abîmes de ton cœur devaient rester secrets. Le monstre Oshun ne devait pas avoir de sentiments. Tu étais dénué d'âme selon la croyance commune et tu n'avais aucune envie de faire taire cette légende. Seules certaines personnes, soigneusement choisies, avaient connaissance de qui tu étais. De ton cœur meurtri et de ton âme solitaire et craintive. Tu n'étais pas mauvais, on t'avait rendu ainsi. Né agneau, tu étais devenu loup. De proie à chasseur. « Je ne voulais pas froisser votre ego, Reine de la Nuit, toutes mes excuses. » Sa présence t'apaisait, te faisait un bien incroyable. Tu étais capable de sourire et même de rire parfois, un véritable miracle pour ta personne. Les ténèbres reculaient, face à la lumière incandescente que représentait Merle Osanos pour toi. Votre amour était fait d'incertitudes, c'était dangereux pour toi qui aimait tant le contrôle. Difficile à vivre, également. Mais tu aurais pris bien plus de risques encore, si cela t'avait permis de la garder à tes côtés. Tu l'aimais, c'était aussi simple que cela. Tu avais eût bien du mal à te l'avouer, toi l'indomptable et inaccessible Maven Oshun, le monstre flamboyant et invincible. Elle t'avait volé une partie de ton cœur et cela, à tout jamais. Car tu étais d'une loyauté sans failles. Si tu t'attachais à quelqu'un, c'était pour l'éternité. Et ni la mort, ni la distance ne pouvaient altérer tes attaches. Tu savais que ta relation avec Merle ne pourrait durer des années. C'était une réalité difficile à accepter, à encaisser. Savoir que ses caresses devraient bientôt s'arrêter et que plus jamais, d'ici quelques temps, tu ne pourrais goûter à la saveur sucrée de ses baisers. Mais ces moments passés ensemble valaient le coup. Valaient la peine d'attendre le couperet, qui ne manquerait pas de tomber. Vous étiez faits pour être ensemble mais destinés à être séparés. Et vous saviez qu'aucune volonté, aussi forte soit-elle, ne pourrait arranger cela. Ennemis héréditaires, votre amour était compté. « Non, aucun problème. Du moins pas encore. » Merle aussi était réaliste, elle savait ce qui vous attendait. Pas de fin heureuse pour vous deux. Rien que de la guerre et de la politique pour vous interdire un bonheur auquel vous aspiriez pourtant pleinement. Et même si vous vous battiez jusqu'à la fin, tu savais que vous n'auriez pas gain de cause. C'était pour cela que vous deviez être discrets, garder votre relation secrète. Car, si vous étiez découverts … Elle rendrait son dernier souffle et tu finirais probablement tes jours en prison. Elle brûlerait pour votre amour et tu te noierais pour vos péchés. Quelle ironie du sort. « Je sais … La situation se complique un peu plus chaque jours. » Tu redoutais la fin de votre idylle car tu la savais proche. La réalité était en train de vous rattraper. Mais pourtant, tu te savais incapable de laisser partir Merle. Il t'arrivait de te montrer parfois égoïste et possessif. Et c'était le cas, actuellement. Tu voulais te perdre dans vos étreintes et oublier le monde extérieur ; t'enivrer de ses baisers jusqu'à oublier ton nom. Tu glissas une main dans sa crinière de jais, approchant un peu plus son visage du tien. Tes yeux scrutaient ses prunelles dorées, à la recherche de cette petite flamme de désir qui ne manquait jamais de naître, lorsqu'il était question de ta peau contre la sienne. Merle avait ce don incroyable d'enflammer tes sens, de rendre ses caresses électriques et ses baisers incandescents. « Camilla est bien décidée à vous anéantir et je ne peux rien y faire … Je suis un spectateur impuissant. J'aimerais pouvoir changer les choses, pour toi et moi. Mais c'est impossible … » Tristesse et lassitude dans cette voix d'ordinaire chargée de colère et d'amertume. Tu aurais voulu avoir le pouvoir d'arrêter le temps et de vivre éternellement dans ces instants passés à ses côtés. Tu pouvais sentir la chaleur de sa peau, si près de la tienne. La nuit était claire et faisait étinceler sa peau de porcelaine. Elle était magnifique. Divine. Et elle était tienne. Du moins, pour le moment. « Tu m'as manqué … » Un souffle avant de presser tes lèvres contre les siennes, d'oublier vos troubles et vos tourments, pour ne plus te concentrer que sur sa présence. Tu glissas ton bras dans le creux de ses reins, collant son corps au tien. Et tu sentis la chaleur glisser dans tes veines, cette braise si coutumière lorsque Merle était à tes côtés. Le goût de l'amour sur les lèvres, tu réalisas alors à quel point tu l'aimais. Et à quel point la perdre te déchirerait le cœur.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

loving you was like going to war (meren)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» I was made for loving you - Kiss.
» Loving can heal, loving can mend your soul - Milan
» En mai..fais ce qu'il te plait: MAJ 16/05
» Loving heart [pv Jade + relation proche des tourteraux]
» {mary grace hawthorne} loving can heal, loving can mend your soul

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
PINNED UNDER THE WEIGHT :: into the past :: flashbacks-