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tensions à aksana
Un climat de tension règne à Aksana depuis les fouilles faites par l'Empire.
Les voisins se dénoncent entre eux et les procès s'enchainent.
Envie d'en savoir plus? Vient lire la gazette!
mariage impérial
L'épisode trois de la saison une a été posté,
il s'agit du mariage impérial unissant Saeko Yinren et le prince héritier.
Viens donc y participer!
previously on putw
Votre personnage fait partie de l'histoire, intégrez le !
Venez nous dire ce qui est arrivé à votre personnage
et en quoi il a un impact sur l'histoire
les verts résistent aux oranges!
Attention ! Il a été décidé que les mêlés verts
étaient capables, grâce à leurs cerveaux exceptionnels, de résister aux mêlés oranges.
Ils en sont complètement immunisés.

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loving you was like going to war (meren)

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fire nation
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fire nation
‹ MESSAGES : 1035
‹ AVATAR : dominic sherwood.
‹ CRÉDITS : av (@freesia)
‹ COMPTES : joyeuse, grincheux.

‹ AGE : vingt-trois années noyées dans les flammes de la vengeance et de la colère. vingt-trois années livré aux flammes destructrices et impitoyables.
‹ STATUT : fiancé à liza valaeris, à la fois ennemi et amante, tendresse et destruction. une union non-désirée, une guerre à venir.
‹ SANG : royal, bleu, aussi pur qu'il est possible de l'être. maven est fier de pouvoir s'en targuer. au-dessus des autres, il ne cesse de l'afficher sans vergogne.
‹ COMPETENCES : attaquant (niv. 4), intimidation (niv. 4), méfiance (niv. 3).
‹ METIER : magistrat au département de la justice, optant toujours pour la peine la plus lourde possible. plus le sang sera versé, mieux sa conscience se portera.
‹ ALLEGEANCE : à isaure, sa lumière étincelante et à la couronne, plus généralement. mais maven devrait apprendre à ne dépendre que de lui-même très prochainement.
‹ ADIUTOR : tami, fidèle protectrice soumise aux flammes de la tempête maven. parfois amis, parfois rivaux, il sont cependant contraints à se supporter.
‹ POINTS : 1781

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MessageSujet: loving you was like going to war (meren) Mer 14 Juin - 22:25

you tell all the boys no, makes you feel good. I know you're out of my league but that won't scare me way out. You've carried on so long, you couldn't stop if you tried it. You've built your wall so high that no one could climb it, but i'm gonna try.


         Rendez-vous derrière notre grand arbre, après le dîner. Soit discrète, n'oublies pas que des yeux indiscrets rôdent tout autour de nous. Les conséquences seraient terribles, si nous étions découverts.

         La nuit était tombée depuis un moment déjà, plongeant le parc de l'académie dans une douce pénombre, uniquement troublée par la clarté de la lune. Tu étais une ombre parmi les ténèbres, te faufilant dans les recoins sombres pour te frayer un chemin à travers les dédales de couloirs. Tu avais enfreins le règlement – une fois de plus – en te faufilant à l'extérieur de tes quartiers, après le couvre-feu. Mais respecter l'autorité n'était pas une seconde nature, chez toi. Tu étais un électron libre, un esprit indomptable. Le monstre des Oshun ne supportait aucune contrainte. Le corps enseignant avait bien essayé de te dompter, sans grand succès. De plus, tu appartenais à la famille royale, la grande gagnante de cette terrible guerre. Personne ne pouvait rien pour toi. Sauf une seule personne, mais elle se trouvait à des centaines de kilomètres et tu n'avais que des contacts très réduits avec Isaure. Isaure, ta sœur, ta déesse. Disparue, envolée loin de toi. Alors sans elle, tu n'avais eu d'autres choix que de laisser tes démons vaincre ce qui restait de ton humanité. Tu t'en prenais aux plus faibles ou aux plus importants, sans distinctions. Tu vouais un véritable culte à la Violence et peu importait si cela indignait la dame Injustice. Tu laissais libre cours à tes pulsions les plus primaires. Mais depuis quelques mois, quelqu'un d'autre parvenait à t'apaiser de nouveau. Bien entendu, cela n'avait aucune commune mesure avec l'effet qu'Isaure pouvait avoir sur toi. Mais la jolie brune à la peau de porcelaine, qui hantait tes rêves, réussissait à faire reculer le monstre. L'espace de quelques instants volés, à la faveur de la nuit. Car vous ne pouviez afficher votre connivence au vu et au su de tous. De plus, ta crédibilité de créature sanguinaire en prendrait un coup, si tu venais à montrer que finalement, tu pouvais avoir un cœur. Ce n'était pas de la manipulation, qui te reliait à la jolie maître de l'eau. C'était une affection véritable et profonde. Sans t'en rendre compte, celle à qui tu n'avais jamais prêté attention, était devenue le centre de tes journées. Elle remplaçait Isaure, sans jamais pouvoir l'égaler. Car ta sœur resterait à tout jamais l'amour de ta vie. Cependant, cette belle plante aux cheveux corbeaux avait volé une partie de ton cœur. Irrémédiablement, car tu étais d'une loyauté indéfectible. Et même si cette histoire venait à prendre fin, tu savais qu'une partie de ton âme resterait éternellement reliée à elle. Si tu aimais, c'était à tout jamais. Tu ne t'attachais qu'à un nombre très restreint de personnes et ce, pour la vie. Tu pouvais d'ailleurs les compter sur les doigts d'une main : Isaure, Weiss. Les compléments de ton âme tordue, empêtrée dans des ténèbres invincibles. Tu étais un loup, imprenable et invisible lorsque tu le désirais. Ainsi, tu pouvais aisément te faufiler jusqu'au parc de l'académie Koldoveretz sans être vu, prenant appui contre un immense chêne, à l'extrémité sud de la propriété. Votre point de rendez-vous favoris. A raison de deux ou trois rencontres par semaine, cet endroit était rapidement devenu celui que tu chérissais le plus. Tu laissas ton regard bicolore errer sur la surface plane du lac, tentant de ne pas te laisser aller à ton impatience chronique. Et soudain, elle apparût, comme un mirage. Les rayons argents de la lune dessinaient des reflets sur sa cascade de boucles brunes, mettant en valeur les traits parfaitement ciselés de son visage de poupée. Elle était d'une beauté crépusculaire, magnifique et envoûtante. « Merle. » Voix rauque, réchauffée par le plaisir que tu prenais à la voir. Tu glissas tes mains sur ses hanches, l'attirant plus près de toi. Un petit sourire était né sur tes lèvres carmin. Cela ne te ressemblait pas. Absolument pas. Mais tu ne pouvais pas t'en empêcher. Malgré vos différences radicales, vos caractères opposés, vous vous étiez rapprochés. Tu avais appris à découvrir qui était la véritable Osanos. Et tu avais appris à aimer ce que tu découvrais. De plus en plus, à mesure que le temps passait. « Pas de problèmes pour t'échapper ? » Car, malgré tout ce qui vous réunissait, vos familles étaient de grandes ennemies. L'eau et le feu. Osanos et Oshun. Vous étiez surveillés en permanence, pas des yeux ennemis. Le monde entier avait tout intérêt à vous voir tomber, l'un ou l'autre. Mais tu ne laisserais pas cela arriver. Jamais.
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MessageSujet: Re: loving you was like going to war (meren) Sam 17 Juin - 20:00

you tell all the boys no, makes you feel good.
i know you're out of my league but that won't scare me way out.
you've carried on so long, you couldn't stop if you tried it.
you've built your wall so high that no one could climb it, but i'm gonna try.
Une flamme pour deux âmes.
Un océan pour relier au délà du néant.


Feindre le masque d'un visage qui n'est pas le tien. Laisse sous entendre que ce qui est lisse est loin de tout et de n'importe quoi. Prétendre qu'un rire n'est qu'une colère agile qui étend son ombre pour suivre le chemin d'une vengeance qui murit. Patience est vertu, elle se dérobe à l'œil nu. On voit en elle une faiblesse des instants qui s'écoulent sans qu'un coup ne soit porter, on ne voit que l'aspect d'une occasion manquée. Ceux-là ne voit rien. Ils ne voient que le présent sans jamais encadrer tous les temps d'une existence. Ne les crois jamais, Merle. Ne le pense jamais. Songer, tu l'as toujours fait peut être bien trop souvent et c'est là que les hésitations prennent naissance. A l'image d'un arbre qui prend racine dans la profondeur d'une terre riche et fertile. Croissante, la conscience s'affole et tourbillonne, la tienne ne déroge aucunement à la règle. Ta constance n'est jamais la même, elle est frivole d'une neutralité qui se joue dans les silences, un bouclier capable de te servir comme te desservir. Le moment venu, tu agiras en conséquence. Le moment venu, sauras-tu seulement prendre ta décision sans nuance. Des nuances de bleus, des nuances comme l'élément qui parcourt tes veines, qui parcourt cet héritage à l'opposé de celui de l'émetteur de la missive. Un morceau de papier où l'écriture semble aussi parfaite et distinctive que l'est du papier à musique. Pas un mot de trop, juste l'essentiel où derrière chaque phrase se détache des murmures qu'il pourrait te glisser à l'oreille. Le feu à caresser ta peau comme un étreinte ardente, un refuge au lointain du quotidien. L'eau à baigner son corps au creux d'une bulle libre de tout jugement, un abri où les ombres ne sont rien. Par la fenêtre d'un corridor, le règne de l'astre solaire s'est incliné devant la relève de la lune dont la clarté domine un ciel ténébreux. Le couloir est désert à cette heure avancée de la nuit mais cela n'empêche guère les bourrasques de vent de s'écrier contre la pierre. Un rugissement lyrique et typique de l'ambiance royaliste qui régit la politique de l'académie. Un lieu que tu n'affectionnes pas particulièrement pour diverses raisons et à laquelle personne – ou si peu – ont trouvées des réponses. Tu ne dois rien à personne. La beauté qui fait briller le diamant est un leurre pour capter l'attention des hommes, tu es fait de la même roche. Tu n'es pas si différente mon colibri, rassures-toi. Tu peux l'entendre se délecter des vérités que tu as tendance à refouler. Qu'elle rigole, elle finira un jour pour se heurter à un mur de brique dont elle ne se relèvera pas. Une conversation inutile qui n'a pas encore lieu d'être et comme toujours tu ne t'encombres pas de cette futilité. Tu élèves les barrières mentales pour la stopper nette dans sa course, après tout les marins en ont fait de même pour ne pas écouter le chant des sirènes. Tes doigts graciles froissent le morceau de papier, ton poing se fermant avec un stoïcisme aussi lisse que ta bouche qui ne se courbe pas. Prudente, tu as pris soin de prendre les mesures nécessaires pour éviter d'éveiller la curiosité d'autrui. Le fils du feu avait raison sur un point : la découverte de votre lien viendrait à tendre au pire. Tu tomberais, il subirait. Il brulerait, tu te noierais.

Plongé dans la pénombre, le parc de Koldoveretz est bien loin de ressembler à ce qu'il dépeint au petit jour. L'esprit nocturne reprend ses droits, une ambiance que te ressemble davantage et dans laquelle tu te complais volontiers. Sous les feuillages fournis des arbres, les branches se dandinent d'un mouvement fluide où le son est porteur de l'agitation des chasseurs volants de la nuit. Un croassement au loin, une respiration si proche. L'héritier de la famille royale annonce sa présence, tu le reconnais bien là. La distance qui vous sépare est maigre tandis que son regard vairon sonde tes traits épurés par les reflets de la lune. Il avait cette droiture de combattant, un charisme qui éveille la peur qui joue à merveille de ses acquis pour combler des lacunes dont lui seul à la connaissance. Une première peau qui le couvre de haut en bas et dont la fermeture Eclair est impossible à faire glisser. Restreint sont ceux qui ont eu le loisir de le voir sous son véritable jour. Rareté est l'homme qui se cache derrière le loup. Tout comme toi, mon colibri, Maven est son propre ennemi. « Merle. ». Le timbre rude de sa voix se pare d'un éventail de chaleur, ton appellation répondant en toute liberté. Dans sa bouche, tu n'es pas seulement l'enfant de l'eau, tu es l'oiseau chanteur. Les mains sur tes hanches, il te rapproche de lui et tu n'émets aucune résistance. L'encre ambrée de tes prunelles se fondent dans ses iris incandescentes, un combat entre le brasier et la vague, un spectacle dévoilant un soleil couchant reposant sur l'horizon de l'océan. Tes lèvres scellent le silence, ne le rompt pas. Pas encore. Il était souvent le premier à prendre l'initiative ne sachant réellement quand et comment saisir le courant sauvage de ton eau trouble. « Pas de problèmes pour t'échapper ? ». Une interrogation simple qui pourrait engendrer du tord si quelqu'un venait à faire de la lumière sur votre secret. Du nord au sud, d'un point à un autre point, vous seriez liés. Un contre l'autre serait toujours l'un pour l'autre. Un sourire sincère et calme se dessine à la commissure de tes lèvres, le bout de ton nez touchant presque le sien. « Tu penses être le seul à pouvoir faire corps avec la nuitt ? ». Une pointe amusé sous un calme qui te caractérise. Une pointe mutine que tu lui as laissé entrevoir. « Non, aucun problème. Du moins pas encore. ». Le soleil n'est pas levé sur votre histoire mais l'élan de la politique est sournoise, aussi imprévisible qu'une flamme qui entoure un bloc de glace.
 
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‹ STATUT : fiancé à liza valaeris, à la fois ennemi et amante, tendresse et destruction. une union non-désirée, une guerre à venir.
‹ SANG : royal, bleu, aussi pur qu'il est possible de l'être. maven est fier de pouvoir s'en targuer. au-dessus des autres, il ne cesse de l'afficher sans vergogne.
‹ COMPETENCES : attaquant (niv. 4), intimidation (niv. 4), méfiance (niv. 3).
‹ METIER : magistrat au département de la justice, optant toujours pour la peine la plus lourde possible. plus le sang sera versé, mieux sa conscience se portera.
‹ ALLEGEANCE : à isaure, sa lumière étincelante et à la couronne, plus généralement. mais maven devrait apprendre à ne dépendre que de lui-même très prochainement.
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MessageSujet: Re: loving you was like going to war (meren) Lun 19 Juin - 21:45

you tell all the boys no, makes you feel good. I know you're out of my league but that won't scare me way out. You've carried on so long, you couldn't stop if you tried it. You've built your wall so high that no one could clim it, but i'm gonna try.


         « Tu penses être le seul à pouvoir faire corps avec la nuit ? » Tu ricanas en levant les yeux au ciel. Merle marquait un point. Si vous étiez aussi différents que l'eau et le feu, l'ombre et la lumière, il était également vrai que beaucoup de choses vous rapprochaient. Deux enfants terribles, avides de liberté et ennemis de l'autorité. Vous vous étiez bien trouvés, même si ton peuple voulait réduire le sien en cendres. Votre relation n'avait jamais été simple, basée sur des troubles politiques et des alliances dissonantes. Mais ton existence n'avait jamais été un long fleuve tranquille alors ce n'était pas vraiment une surprise que ta relation avait Merle soit ainsi faite. Votre amour avait pour essence même le danger et l'interdit. Fille de l'eau et enfant du feu, vos destinées n'auraient jamais du être vouées à se croiser. Et pourtant. Elle était la la lumière de tes nuits, l'inconnue qui avait ravi ton cœur. Tu ne pouvais parler à personne de ce qui vous liait, la belle Osanos et toi. Car les abîmes de ton cœur devaient rester secrets. Le monstre Oshun ne devait pas avoir de sentiments. Tu étais dénué d'âme selon la croyance commune et tu n'avais aucune envie de faire taire cette légende. Seules certaines personnes, soigneusement choisies, avaient connaissance de qui tu étais. De ton cœur meurtri et de ton âme solitaire et craintive. Tu n'étais pas mauvais, on t'avait rendu ainsi. Né agneau, tu étais devenu loup. De proie à chasseur. « Je ne voulais pas froisser votre ego, Reine de la Nuit, toutes mes excuses. » Sa présence t'apaisait, te faisait un bien incroyable. Tu étais capable de sourire et même de rire parfois, un véritable miracle pour ta personne. Les ténèbres reculaient, face à la lumière incandescente que représentait Merle Osanos pour toi. Votre amour était fait d'incertitudes, c'était dangereux pour toi qui aimait tant le contrôle. Difficile à vivre, également. Mais tu aurais pris bien plus de risques encore, si cela t'avait permis de la garder à tes côtés. Tu l'aimais, c'était aussi simple que cela. Tu avais eût bien du mal à te l'avouer, toi l'indomptable et inaccessible Maven Oshun, le monstre flamboyant et invincible. Elle t'avait volé une partie de ton cœur et cela, à tout jamais. Car tu étais d'une loyauté sans failles. Si tu t'attachais à quelqu'un, c'était pour l'éternité. Et ni la mort, ni la distance ne pouvaient altérer tes attaches. Tu savais que ta relation avec Merle ne pourrait durer des années. C'était une réalité difficile à accepter, à encaisser. Savoir que ses caresses devraient bientôt s'arrêter et que plus jamais, d'ici quelques temps, tu ne pourrais goûter à la saveur sucrée de ses baisers. Mais ces moments passés ensemble valaient le coup. Valaient la peine d'attendre le couperet, qui ne manquerait pas de tomber. Vous étiez faits pour être ensemble mais destinés à être séparés. Et vous saviez qu'aucune volonté, aussi forte soit-elle, ne pourrait arranger cela. Ennemis héréditaires, votre amour était compté. « Non, aucun problème. Du moins pas encore. » Merle aussi était réaliste, elle savait ce qui vous attendait. Pas de fin heureuse pour vous deux. Rien que de la guerre et de la politique pour vous interdire un bonheur auquel vous aspiriez pourtant pleinement. Et même si vous vous battiez jusqu'à la fin, tu savais que vous n'auriez pas gain de cause. C'était pour cela que vous deviez être discrets, garder votre relation secrète. Car, si vous étiez découverts … Elle rendrait son dernier souffle et tu finirais probablement tes jours en prison. Elle brûlerait pour votre amour et tu te noierais pour vos péchés. Quelle ironie du sort. « Je sais … La situation se complique un peu plus chaque jours. » Tu redoutais la fin de votre idylle car tu la savais proche. La réalité était en train de vous rattraper. Mais pourtant, tu te savais incapable de laisser partir Merle. Il t'arrivait de te montrer parfois égoïste et possessif. Et c'était le cas, actuellement. Tu voulais te perdre dans vos étreintes et oublier le monde extérieur ; t'enivrer de ses baisers jusqu'à oublier ton nom. Tu glissas une main dans sa crinière de jais, approchant un peu plus son visage du tien. Tes yeux scrutaient ses prunelles dorées, à la recherche de cette petite flamme de désir qui ne manquait jamais de naître, lorsqu'il était question de ta peau contre la sienne. Merle avait ce don incroyable d'enflammer tes sens, de rendre ses caresses électriques et ses baisers incandescents. « Camilla est bien décidée à vous anéantir et je ne peux rien y faire … Je suis un spectateur impuissant. J'aimerais pouvoir changer les choses, pour toi et moi. Mais c'est impossible … » Tristesse et lassitude dans cette voix d'ordinaire chargée de colère et d'amertume. Tu aurais voulu avoir le pouvoir d'arrêter le temps et de vivre éternellement dans ces instants passés à ses côtés. Tu pouvais sentir la chaleur de sa peau, si près de la tienne. La nuit était claire et faisait étinceler sa peau de porcelaine. Elle était magnifique. Divine. Et elle était tienne. Du moins, pour le moment. « Tu m'as manqué … » Un souffle avant de presser tes lèvres contre les siennes, d'oublier vos troubles et vos tourments, pour ne plus te concentrer que sur sa présence. Tu glissas ton bras dans le creux de ses reins, collant son corps au tien. Et tu sentis la chaleur glisser dans tes veines, cette braise si coutumière lorsque Merle était à tes côtés. Le goût de l'amour sur les lèvres, tu réalisas alors à quel point tu l'aimais. Et à quel point la perdre te déchirerait le cœur.
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MessageSujet: Re: loving you was like going to war (meren) Mer 28 Juin - 20:09

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Les as sont abattus tout comme les astres sont alignés dans le ciel. Au nombre de quatre, ils dépeignent l'éventail des facettes que cache la réalité humaine. L'as de cœur pour aimer, l'as de trèfle pour croire, l'as de carreau pour combattre, l'as de pique pour tomber. Tu as déjà précipité la chute, tu as déjà perdu un duel, tu as déjà manqué de chance, tu as déjà été épris d'un autre. Un autre. Oui, et quel autre. Il était ce que tu n'étais pas à mi chemin entre vengeance et haine, un démon qui se nourrit d'un orgueil démesuré pour mieux agir, pour mieux rebondir. Loin de la logique prudence, loin de la sagesse réflexion. Il écrit son parcours existentiel à l'encre de ceux qui l'ont élevés, qui l'ont conditionnés à être celui qu'il se doit d'être. Un paraître comme un apparaître qu'il combat. Un duel où la danse est un feu qui s'embrase à chaque fois. Tu n'es pas un seul démon Maven, tu es aussi cet ange qui appelle à la luxure d'un silence qui apaise, qui adouci ce cœur cerclé de pierres. Au nombre d'une multitude, les étoiles ressemblent l'infini des traits du caractère d'un être vivant. N'est-ce pas toi même ce que tu es ma douce ? Un flot inconditionnel qui ondule à la surface d'une eau trouble ? Oui, tu es tout cela à la fois, tout cela à la fois. « Je ne voulais pas froisser votre ego, Reine de la Nuit, toutes mes excuses. ». Un timbre fort d'une masculinité à mi chemin entre la moquerie et l'arrogance, le tout sur une fragrance de franchise agréable à entendre. Sa voix l'était, elle donnait ce sens rebelle à ce qui était une existence désireuse entre noblesse et liberté. Une cage dorée où les impressions sont les limites que l'on peut s'accorder. L'interrogation sur votre complicité n'était plus à se poser. Elle était née d'un mystère où l'attirance cupide alimente une curiosité qui déjoue les lois des pronostics. Les flammes ne peuvent entraver le flux de l'eau tout comme l'eau ne peut rallumer la force du feu. L'agressivité contre la tempérance, l'impulsivité contre la prudence, la fougue contre la sagesse, tant de contraires qui vous opposent et qui pourtant vous rapprochent comme deux aimants. Une force invisible à l'œil nu, une vérité franche qui se taire dans le silence. Un sourire mince mais fanée se dessine à la commissure de tes lèvres tandis que tu le considères d'une œillade énigmatique, observatrice.« Je sais … La situation se complique un peu plus chaque jours. ». La véracité de quelques mots qui fissurent un peu plus le sculpture de plâtre que pourrait représenter votre lien. L'appréhension d'un précipice qui signera la fin à tout ce que vous partagez, à tout ce que vous êtes donnés. Renoncer par égoïsme serait tentant mais la protection de l'un éveille la responsabilité de l'autre. C'est ainsi, vous n'y êtes pour rien tous les deux. « Camilla est bien décidée à vous anéantir et je ne peux rien y faire … Je suis un spectateur impuissant. J'aimerais pouvoir changer les choses, pour toi et moi. Mais c'est impossible … ». Le bout de tes doigts se posent sur ses lippes comme pour lui intimer de se taire, de ne pas en dire davantage du moins pour l'instant. Son discours, tout le monde en a vent, tout les deux vous le savez. Vous avez pleinement conscience des plans de l'impératrice qui croit une philosophie emplit de pouvoir et d'assouvissement personnelle. Elle est l'échelle même de l'avarice capitale. Tu ne te leurres pas, tu sais comment les choses vont finir comment un chemin commun va se briser avant d'être fragmenter. Une part pour lui, une part pour toi. Pas vrai Maven ? « Alors tais-toi si tu es spectateur, du moins c'est ce que tu es pour l'instant. Un jour tu seras l'arme. Et la question à se poser sera : es-tu encore spectateur ou alors acteur, hm ? J'aimerai changer les choses ou même peut être les figer mais comme tu le dis c'est impossible. ». Une intonation d'un calme réelle et d'une certaine ironie plate. Tu entrevois déjà les images d'un lendemain obscur où le soleil ne sera que le reflet des rayons de sang des victimes. Tu aspires à plus que cela, tu l'as toujours voulu mais les indécision sont des compagnes peu favorable à l'âme. Et la tienne s'égare ma rose. Votre proximité n'est plus que l'exemple de quelques centimètres tout au plus alors que son souffle danse sur ta bouche en une invitation à la tentation.  « Tu m'as manqué … ». Ses lèvres contre les tiennes, son corps contre le tien et l'osmose d'une entente entre ciel et terre et mer et cendres.  Ses bras pour une étreinte affirmée, un échange où passion n'est plus une question de course contre la montre. Un papier à musique réglée de perfection et de bien être, une longueur d'onde blanche de toutes ombres. Maven était cet allié d'une croyance claire qui pouvait être une volonté suffisante, cette vague fougueuse et manquante à ce qui vous échappe. Tu prolonges légèrement votre baiser avant de le rompre tout en tendresse et malice. « Toi aussi. ». Tu ne le prononces pas, tu ne veux guère le faire car les ressentis résonnent avec un déjà vu qui t'attristent, qui te déchirent. Tu passes une main dans ta tignasse blonde en bataille, des mèches colorés de divers nuances plus claires qui tombent devant ses billes hypnotiques. « Tu continueras de le penser même dans quelques années. ». Oui, il détenait une partie de toi entre ses mains, dans ses souvenirs.
L'eau étouffe la cendre, son berceau de renaissance.
 
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‹ SANG : royal, bleu, aussi pur qu'il est possible de l'être. maven est fier de pouvoir s'en targuer. au-dessus des autres, il ne cesse de l'afficher sans vergogne.
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MessageSujet: Re: loving you was like going to war (meren) Lun 3 Juil - 23:39

you tell all the boys no, makes you feel good. I know you're out of my league but that won't scare me way out. You've carried on so long, you couldn't stop if you tried it. You've built your wall so high that no one could clim it, but i'm gonna try.


         « Alors toi-toi si tu es spectateur, du moins c'est ce que tu es pour l'instant. Un jour tu seras l'arme. Et la question à se poser sera : es-tu encore spectateur ou alors acteur, hm ? J'aimerai changer les choses ou même peut-être les figer mais comme tu le dis c'est impossible. » Tu soupiras en baissant la tête, l'espace de quelques secondes. Comme toujours, Merle savait viser juste. Une langue avisée, un esprit rusé. Elle était un courant d'air, un électron libre. Personne ne pouvait se vanter d'avoir emprisonné la belle Osanos. Sauf peut-être toi. Car tu savais qu'une partie de son cœur était à toi. Rien n'était calculé ou contrôlé, avec elle. Tu te laissais aller à des instincts qui t'étaient peu familiers : amour, tendresse, douceur. Et c'était terrible. Terriblement terrifiant. Tu aimais prévoir mais avec Merle, rien n'était jamais simple. Votre relation était la définition du mot : compliqué. Tu n'étais pas une arme, la belle se trompait. Tu ne pouvais rien empêcher. Tu n'avais aucune emprise sur ta mère, tu n'étais que le cadet, le chien d'Isaure. Tu avais peut-être de l'influence sur le commun des mortels, mais tu étais d'une inutilité totale aux yeux de ta mère. Car tu n'étais pas son fidèle partisan. Et Camilla le savait. Elle savait tout. La seule chose qui lui échappait peut-être était ta relation avec la jeune maître de l'eau. Vos ennemis héréditaires. Le feu et l'eau étaient deux éléments contraires. Vos familles se haïssaient. Vous étiez deux âmes radicalement différentes. Et pourtant. Pourtant tu te sentais plus proche d'elle que de certains membres de ta propre famille. Merle était ton premier amour alors même que tu pensais ton cœur de glace, imprenable. Elle défiait toutes les lois qui t'avait concerné jusqu'alors. Mais votre histoire n'était pas une idylle. Loin de là. C'était plutôt une tragédie, un drame romantique voué à un dénouement malheureux. Le monde entier vous interdisait d'être ensemble. Mais tu préférais nier cette vérité. Du moins, la plupart du temps. Ton monde entier était constitué de ténèbres et de chagrin. Merle était la seule lueur réussissant à pénétrer ce sombre ciel. Et tu n'avais pas envie que cela se termine. Tu étais peut-être devenu un monstre, une créature sanguinaire, mais tu n'en restais pas moins humain. Tu te battais comme la réincarnation du dieu de la guerre mais ton cœur en appelait à Cupidon, à l'amour, au bonheur. Tu n'avais plus Isaure. Et tu savais que ta famille allait bientôt te priver de Merle. Alors, tu retomberais dans tes pires travers, dans un état primitif où la violence régnait en grande maîtresse. Et cela, tu avais bien du mal à l'accepter. Il était difficile d'accepter la chute, lorsque l'amour vous avait élevé. Peut-être, au final, valait-il mieux rester au fond, pour ne pas éprouver la souffrance de la chute.

         Baiser de feu, embrasement dans l'ensemble de ton corps. Le contact de la peau de Merle était toujours électrifiant. Tu n'étais plus maître de rien, lorsque vos lèvres se mêlaient, lorsque vos corps ne faisaient plus qu'un. « Toi aussi. » Sourire sur ton visage, qui s'étalait de façon incontrôlable. Vous redeveniez deux enfants lorsque vous étiez ensemble. L'insouciance se lisait dans vos yeux. Vous oubliiez le monde terrible qui s'étendait tout autour de vous. Rien ne comptait plus que la divine brune qui se tenait devant toi. « Tu continueras de le penser même dans quelques années. » Et c'était vrai. Tu n'étais pas prêt de l'oublier, elle et tout ce que vous aviez vécu. Merle faisait partie de toi. A tout jamais. Car tu étais d'une loyauté à toute épreuve. Tu ne t'attachais que peu mais, lorsque tu le faisais, c'était pour toujours. « Une part de moi sera toujours à toi, Merle. » Même séparés, même dans des camps opposés, même en guerre. Tu étais certain qu'elle était la seule qui puisse tombée amoureuse de toi. De cet être brisé, sombre et torturé. Tu avais peur de la perdre car tu ne voyais qu'un long avenir de solitude devant toi, le cas échéant. « Je te protégerai, envers et contre tout. Je m'opposerai à Camilla, si jamais elle voulait te faire du mal. » Promesse solennelle alors que tes grandes mains calleuses venaient encadrer son visage d'ange. Tu te fichais pas mal que les Osanos soient condamnés, du moment que ta précieuse était protégée. Tu étais un égoïste et pas le plus humain de tous. Tu étais prêt à tout pour protéger ceux qui comptaient à tes yeux.  Y compris à tuer des dizaines de vies pour en protéger une seule. « Tu m'as changé Merle … Tu as su voir le bien en moi. Et le mal. Mais tu m'as tout de même aimé. Je te ne pourrais jamais te remercier pour cela. » Et cela te touchait. Bien plus que tu ne pouvais le dire. Un peu de baume sur ton cœur brisé, un peu d'apaisement pour ton âme torturée. Voilà ce que représentait la jeune femme, à tes yeux. Un ange salvateur. Une rédemption incarnée. L'espoir d'un avenir un peu plus beau. Un peu moins solitaire.
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MessageSujet: Re: loving you was like going to war (meren) Sam 15 Juil - 12:33

you tell all the boys no, makes you feel good.
i know you're out of my league but that won't scare me way out.
you've carried on so long, you couldn't stop if you tried it.
you've built your wall so high that no one could climb it, but i'm gonna try.
C'est un son qui résonne comme un chant, un murmure glissé au creux d'une oreille, de ton oreille. Chuchotement complice d'une relation profonde sous l'astre lunaire et leurre sous les rayons de la lumière ardente. Un secret que l'on dissimule pour mieux le faire vivre, le faire vibrer comme nul autre pareil. Un mensonge qui est pourtant si véridique qu'il pourrait finir par avoir raison d'un homme, d'une femme, de deux innocents qui sont ennemis avant de venir au monde. Nés ennemis, vous êtes l'essence même d'un amour qui autrefois bourgeon est devenu cette fleur qui un jour finira par faner. La beauté disparaît-elle aussi vite ma douce ? Etait-elle si éphémère pour prononcer davantage une laideur qui engendre souffrance et déchirure ? Tu te fies guère aux dires des paroles prononcées par une bouche en laquelle tu n'as pas confiance. Cette qualité a-t-elle sa place dans celle du comparse de minuit qui te tient dans ses bras comme une chose délicate, un être qu'il a fait sien tout aussi naturellement qu'une respiration ? Ta réponse trouvera sa vérité lorsque tes paupières seront closes et c'est ce que tu fais. Tu fermes les yeux pour te laisser bercer par le rythme de son souffle chaud, par les embruns boisés de son parfum, par la force de son étreinte … Tant de détails qui finiront par s'écouler par la séparation, par le temps, par un combat dont vous êtes des instruments. Son regard vairon est une traduction silencieuse d'une hésitation envers les dires que tu as évoquée un peu plus tôt. Qu'il le croit ou non, qu'il le veuille ou non, il est l'un des nombreux pions sur le damier que représente la quête du pouvoir et de la victoire. Une conquête qui prendra le dessus sur la douceur de ses sourires, sur la bonté de ses prunelles brillantes, sur le cœur vaillant de son humanité. L'impératrice y fera appel pour assouvir sa soif de vengeance et de rancœur, oubliant ainsi tout d'un passé qu'il vivait autrefois avec passion et sincérité. Une partie de toi ne cesse de croire en cette force intérieure – amplement suffisante – pour que le blond garde le cap, dirige lui même son gouvernail mais une toute autre partie sait comment raisonne un Oshun. Bat-toi pour ce qui t'est cher Maven, bat-toi pour ce qui est juste et surtout ce qui est réel. La réalité, il semble la lire dans l'encre de tes prunelles alors qu'il ne cesse de conserver le silence. D'ordinaire, tu es celle qui l'emploie le plus souvent comme pour mieux semer le mystère, pour mieux perdre les autres. A deux, vous aviez trouvés un moyen de vous équilibrer. Il rendait les vagues solitaires attrayantes, tu rendais son obscurité plus lumineuse. Un clair obscur qui se balance au bout d'une corde en toute liberté. La liberté n'est pas un luxe, c'est un droit accordé à tout à chacun mais dont vous êtes privés l'un comme l'autre. Tu lui rends, il te la donne. Le précipice est au bout du chemin, tout cela étant uniquement qu'une question de temps. Pensais-tu pouvoir échapper à la trotteuse de la grande horloge ma douce ? Même les petites aiguilles effectuent le tour de cercle. Et ta conscience ricane, elle s'amuse et se délecte de la souffrance à venir. « Toi aussi. ». Un murmure contre tes lèvres. A peine audible, si ce n'est juste pour toi et rien que pour toi. La flamme de la proximité éloigne les ténèbres à venir, le futur est repoussé à l'assaut de ses lèvres contre les tiennes. L'ébauche d'un rire mutin à la commissure de ta bouche, une malice que peu de personne peuvent attester. L'enfance tourbillonne comme une envolée sauvage sans limites, ni filets. « Une part de moi sera toujours à toi, Merle. ». Paroles pour paroles, naissance d'une promesse qui assure le soutien réciproque, le bouclier mutuel à venir. Une armure qui aura été forgée au fer de l'amour passé et de celui d'une émotion qui à l'avenir reste incertain.« Je te protégerai, envers et contre tout. Je m'opposerai à Camilla, si jamais elle voulait te faire du mal. ». Te dit-il alors que la paume de ses deux mains viennent encercler doucement ton visage. Pourtant, c'est bien les traits d'expressions du sien que tu mémorises avec attention, avec minutie. Tu les imprimes dans ta mémoire pour ne pas oublier que la gentillesse et la bonté d'âme existe au delà de la cruauté d'une famille et que l'espoir n'est pas toujours perdu. C'est bien de croire en l'espérance, mais intérieurement ce même élan tu l'abandonnes volontairement pour prévenir le pire. Tu appuies légèrement ta joue contre sa main gauche, toujours le silence scellant tes lippes. « Tu m'as changé Merle … Tu as su voir le bien en moi. Et le mal. Mais tu m'as tout de même aimé. Je te ne pourrais jamais te remercier pour cela. ». Douceur de l'orateur, bienveillance de l'ange déchu dont les ailes se parent à nouveau de plumes blanches. Ne les abandonnent pas trop vite, Maven. Ne laisse pas l'océan de la pénombre te noyer car l'océan est vaste et regorge de lumineuses lui aussi. « J'ai eue envie de rencontrer ce que j'ai vu dans le duel que réfléchit ton regard, rien de plus. ». Tu ne voulais pas qu'il te voit comme un ange sans tâche car tu étais loin d'être aussi tendre et lisse que tu le laisses entrevoir. Une des nombreuses facettes de ton éventail pour mieux tromper les étrangers. « Elle nous réduira tous à l'état de cendres et tu ne pourras rien faire. Mais je sais que la ruse ne manquera pas de se frayer un chemin au sein de ta colère. Tu penseras à moi au passé et c'est cet extrait de moi qui comblera le manque. ». La haine finira par vous mettre sur deux rives différentes et l'un finira par porter atteinte à la vie de l'autre. Tu le sais, tu ne cherchais pas à savoir le fin de l'histoire. La guerre fait des ravages, des innocents pour principales victimes. Vos âmes étaient guerrières à tous les deux, vos cœurs seraient les victimes. Tu poses ta main sur la sienne encore sur ta joue, vos regards se bordant à cette ligne d'horizon. « Tu possèdes déjà une partie de moi, Maven, je n'avais pas besoin de le préciser mais une piqure de rappel c'est peut être nécessaire ... ». Ton intonation est sérieuse, tempérée avant de se faner derrière un rire amusé.
 
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MessageSujet: Re: loving you was like going to war (meren) Lun 17 Juil - 0:15

you tell all the boys no, makes you feel good. I know you're out of my league but that won't scare me way out. You've carried on so long, you couldn't stop if you tried it. You've built your wall so high that no one could clim it, but i'm gonna try.


         La lune laissait ses rayons se réfléchir sur la peau pâle de la jeune Osanos, cette douce lumière s'accrochait sur le pendentif en argent qu'elle portait au cou et que Maven lui avait offert, bien des mois auparavant. Un simple présent, une goutte de verre translucide, qui représentait en réalité bien plus. C'était une promesse. Une promesse faite par le monstre Oshun, d'un amour, sinon éternel, du moins d'une sincérité à toute épreuve. Il serait toujours au côté d'elle, d'une façon ou d'une autre. Car leur histoire était vouée à connaître un point final, qui serait aussi dévastateur qu'imprévu. Ils étaient menacés de toutes parts et ne devaient qu'à la protection de la nuit, de pouvoir voler quelques moments comme celui-ci. Et même s'il savait qu'il aurait dû prendre ses distances avec la jolie brune, Maven en était incapable. Il ne pouvait lui résister. Ni à elle, ni à la tentation de la retrouver dans des coins obscurs pour lui voler quelques baisers. Le goût sucré de ses lèvres était la seule chose qui empêchait le jeune homme de laisser les ténèbres s'emparer entièrement de son âme. Et puis, l'interdit avait toujours quelque chose de follement attrayant. Après le départ d'Isaure, le jeune prince avait cru que jamais il ne retrouverait le sourire, qu'il n'aurait plus goût à la vie. Mais il l'avait rencontré, la belle Osanos. Maîtresse de l'eau, enfant ennemie, devenue amante. Un visage angélique mais une tristesse à peine voilée dans ses grands yeux bruns. Maven n'avait pas été dupe, il avait su reconnaître les sourires de façade et les rires forcés. Ceux-là même qu'on avait voulu lui enseigner, en vain. Il s'était laissé attraper, tel le papillon avec la flamme. « J'ai eue envie de rencontrer ce que j'ai vu dans le duel que réfléchit ton regard, rien de plus. » La belle était une poétesse réincarnée, parlant toujours par énigmes et phrases mystérieuses. C'était peut-être ce qui la rendait si attrayante, également. Merle était un casse-tête bien difficile à déchiffrer mais qui recelait un véritable trésor, pour qui se montrerait assez persévérant. Et par une grâce inouïe, il s'était avéré que le prince Maven, l'enfant terrible de la famille Oshun, s'en était montré digne. Il avait capturé le cœur de l'insaisissable brune et, en échange, elle lui avait permis d'exorciser une partie de ses démons. Dans un monde idéal, ils auraient fini leur vie ensemble, dans une quiétude capable d'apaiser toutes leurs peurs les plus profondes. Et l'une d'elle portait le prénom de Camilla, la génitrice du prince Maven. « Elle nous réduira tous à l'état de cendres et tu ne pourras rien faire. Mais je sais que la ruse ne manquera pas de se frayer un chemin au sein de ta colère. Tu penseras à moi au passé et c'est cet extrait de moi qui comblera le manque. » Car l'impératrice était bien décidée à asseoir sa tyrannie et à rayer tous ses ennemis de la carte. Et cela incluait donc la nation dissidente, celle de l'eau. Celle-là même dont été extraire la divine Merle. Le prince savait à quel point sa mère pouvait se montrer cruelle et assoiffée de sang. « Si un jour tu as besoin de moi, pour quoi que ce soit, je répondrais présent Merle. Nos sentiments disparaîtront peut-être et nos camps seront sûrement opposés. Mais toi et moi, jamais. » Il lui adressa un sourire sincère, porteur de toute l'affection qu'il lui vouait. Leur lien était si fort, si sincère, qu'il surmontait toutes les oppositions et querelles de pouvoir. Ils transcenderait leurs alliances respectives et leurs avenirs qui s'annonçaient radicalement différents. Mais le jeune maître du feu était d'une fidélité à toute épreuve et il ne pouvait concevoir qu'un jour, il laisserait quelqu'un s'en prendre impunément à celle qui avait su conquérir son cœur, d'un simple regard. « Si elle le peut, elle vous transformera en esclaves. Ou bien, elle vous fera exécuter pour montrer l'exemple. Quoi qu'il en soit, des jours sombres attendent les enfants de l'eau … » Et sa propre famille pourrait bien causer la perte de celle qu'il aimait tant. C'était absolument désolant, de voir à quel point le Destin pouvait se montrer cruel. Il poussait deux âmes à s'unir pour finir par les détacher. Brutalement. L'idée de perdre Merle était insupportable mais, malgré tout, Maven était assez réaliste pour savoir que c'était ce qui se passerait. Inéluctablement. Jamais il n'avait été maître de sa destinée et les choses n'allaient pas changer maintenant. Non, son avenir chaotique était déjà tout tracé. Le contact de la main de la jeune brune sur la sienne fit naître de nombreux frissons le long de sa colonne vertébrale. Son toucher était toujours électrisant, hypnotique. Elle n'avait rien d'une tentatrice démoniaque et pourtant, Merle ne quittait jamais les pensées du jeune prince. Il était presque … obsédé par elle. « Tu possèdes déjà une partie de moi, Maven. Je n'avais pas besoin de le préciser mais une piqûre de rappel est peut-être nécessaire … » Un sourire amusé fleurit sur ses lèvres carmins. Merle était belle, époustouflante même. « Tu me connais, une piqûre de rappel est toujours nécessaire. » Maven l'embrasse de nouveau, témoignant ainsi du désir qu'il éprouvait pour elle. Il regrettait énormément, à ce moment précis, la non-mixité des dortoirs de l'académie. « Je crois qu'il va falloir que l'on se sépare. Notre petite rencontre à la faveur de la nuit doit prendre fin, à mon plus grand déplaisir … »
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