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tensions à aksana
Un climat de tension règne à Aksana depuis les fouilles faites par l'Empire.
Envie d'en savoir plus? Vient lire la gazette!
intrigue II - LE MARIAGE IMPERIAL
L'épisode trois de la saison une a été posté, il s'agit du mariage impérial unissant Saeko Yinren et le prince héritier. Viens donc y participer!
début de la maintenance le 22/09
On vous le rappellera par mp d'ici là.

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(a), you run in my veins.

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MessageSujet: (a), you run in my veins. Dim 11 Juin - 22:06


acanthe redwyne
You hover like a hummingbird, haunt me in my sleep.
prénom, nom ‹ acanthe, redwyne. Redwyne est le nom de son époux, alcoolique et violent, qu'elle a quitté il y a de ça quelque dizaine d'années. Elle l'a conservé pour se souvenir, se remémorer, se rappeler qui elle a également laissé derrière elle à cette époque ; une enfant tout juste adoptée, une gamine qu'elle aurait voulu chérir et qui a été malgré leur peu de temps ensemble son plus grand amour et, depuis, son plus grand désarroi. âge ‹ trente-huit ans, se lovant tout doucement contre une quarantaine redoutée. date et lieu de naissance ‹ un soir d'été en 2126, à Baeri (Aguarinui). statut matrimonial ‹ célibataire, peut-être encore mariée, qui sait ? Elle a quitté son mari au beau milieu d'la nuit, s'enfuyant dans les ténèbres comme une voleuse, et n'a jamais eu à officialiser la moindre séparation.  sang ‹ sang-mêlé, soumise à une autorité qu'elle n'est plus en mesure de supporter. métier ‹ elle dédie son existence à la Ligue, ayant fui ses responsabilités d'adiutor. adiutor ou Maître ‹ son Maître n'est autre que celui qui fut son mari il y a de ça quelques années ; un Maître qu'elle a préféré fuir, un ex-époux qu'elle tend aujourd'hui à haïr. Elle se fout de savoir s'il meurt ou non, n'étant plus en mesure de le protéger, sa seule consolation sera la certitude d'emporter Redwyne avec elle dans la mort. pouvoir ou élément maîtrisé ‹ la télékinésie, bracelet bleu au poignet et rêves rudement avortés. allégeance ‹ aux Mêlés, à la Ligue. localisation actuelle ‹ le château de la Ligue. groupe ‹ engraved secrets. avatar et crédits ‹ caitriona balfe + alaska
anecdote 01 ‹ Bien qu'ayant toujours désiré des enfants, Acanthe s'est découverte stérile peu après la célébration de son mariage, son corps ne supportant tout simplement pas le processus de la grossesse. Elle n'est tombée enceinte qu'une seule fois, mais a perdu l'enfant qu'elle portait trois mois après sa conception. Cette stérilité, elle l'a gardée pour elle et ne l'a jamais élevée au rang de drame car, à grande échelle, cela ne signifiait rien pour ceux qui l'entouraient. N'étant pas capable d'honorer son mariage d'une naissance, Acanthe a pressé son époux à adopter une petite fille qui avait visiblement besoin d'eux, prétendant que cette adoption lui serait utile pour les enfants biologiques qui suivraient ; un acte à première vue égoïste qui, petit à petit, arbora un tout nouveau sens pour Acanthe. anecdote 02 ‹ Callany était le nom de cette petite fille. Une jolie fillette aux boucles de feu, aux grands yeux éveillés, le sourire au coin des lèvres et les mains toujours tendues vers Acanthe en signe de reconnaissance. Peut-être que cette dernière n'est pas restée suffisamment longtemps avec Callany pour lui apporter tout ce dont elle avait besoin, mais elle l'a toujours aimée ; dès qu'elle est entrée dans sa famille, Callany est devenue sienne. Sa fille, son jeune enfant, sans pour autant être sa chair ou son sang.  Pourtant tout cet amour que la fillette lui inspirait n'était pas suffisant face aux années de souffrance qui se profilaient, orchestrées par l'alcool et la violence de son époux. Acanthe abandonna son enfant aux côtés de ce barbare, consciente que sa propre situation tendrait à être incertaine pendant quelque temps. Elle se promit de revenir chercher Callany dès que tout irait bien pour elle, mais jamais elle n'osa revenir auprès de cette fillette, devenue adulte, qui la haïssait très certainement de l'avoir laissée derrière elle. La honte qu'Acanthe ressentait à l'époque face à cet abandon lui bouffe encore les entrailles, mais les mots qu'elle pourrait utiliser pour définir cette sensation amère ne sont pas suffisants. anecdote 03 ‹ Acanthe est véritablement née lorsqu'elle a fui son mariage houleux, abandonnant la jeune fille toujours accommodante qu'elle était au profit d'une femme plus intense, plus assurée, mieux campée sur ses positions et convictions. Si de profonds élans de tendresse se perçoivent encore dans ses prunelles énamourées, elle a moins de mal qu'autrefois à garder la tête froide, ne laissant intervenir ses sentiments dans les conversations que très rarement. La délimitation entre tête et cœur était à faire, et elle a été faite à grands coups de sang et de larmes. Etant émotive de nature, un tel comportement désormais calme et mesuré relève de l'exploit. anecdote 04 ‹ Enfant profondément enthousiasmée par tout ce qui l'entourait autrefois, Acanthe était en réalité ravie d'être en passe de devenir l'audiutor d'un Maître ; la perspective de protéger un individu, l'emmenant avec lui dans la mort, avait un aspect romanesque qui la séduisait. Sur le papier, le contenu avait l'air intéressant – en réalité, ce lien indéfectible est devenu son plus grand fardeau et ce qui semble la tirer constamment vers le bas. Elle se relève à chaque fois que son esprit fait des siennes, Acanthe, mais elle ne parvient pas à oublier que, quelques années plus tôt, elle aurait voulu abandonner le combat. anecdote 05 ‹ Le suicide est une notion qui lui a traversé l'esprit à maintes reprises. C'était d'abord une pensée furtive, comme un éclair brutal et écœurant, avant d'arborer un aspect délicieusement salvateur. A l'époque, Acanthe n'avait pas encore intégré la Ligue et essayait de vivre avec la culpabilité d'avoir laissé sa fille chez le monstre qu'elle avait épousé ; et puis, la mort est devenue de plus en plus attirante, de plus en plus évidente. Mourir pour emporter le chien avec elle dans la tombe, mourir pour sauver son enfant de ses griffes. Elle fut sauvée avant même d'avoir réellement pu mettre des mots et des actes sur ce qu'elle ressentait, sauvée par Galel, par la Ligue et l'intervention d'un destin qui n'en avait pas encore fini avec elle. anecdote 06 ‹ Rares sont ceux qui savent par quel genre d'existence Acanthe est passée ; à demi-mot, elle avoue volontiers avoir épousé son Maître et s'est enfuie après quelques déboires. A ceux qui arquent un sourcil, elle assure n'avoir cure de la vie ou de la mort du principal intéressé. Elle passe sous silence sa fille, les coups qui font mal, les hématomes qui ne se voient pas toujours, l'alcool ingurgité, l'impression de se noyer ; elle passe sous silence ce qu'elle pense être sa plus grande faiblesse, sa plus grande honte. Une partie de sa vie, en somme. anecdote 07 ‹ Intégrer la Ligue a été une manière pour Acanthe de raccourcir ses déboires, et de se réinventer au profit de celle qu'elle désirait être. Elle n'était plus sous le joug d'un monstre, elle n'était plus mère, elle n'était plus rien de tangible ; alors elle est devenue guerrière, car c'était très certainement tout ce qui lui restait. Un objectif à atteindre, des idéaux révolutionnaires et idéalistes à épouser, une meilleure vie à donner aux autres. Elle est parvenue à renaître de ses cendres, non sans un gros coup de pouce. anecdote 08 ‹ S'il y a une chose qu'Acanthe exècre au plus haut point, c'est le mensonge. Raconter des foutaises va à l'encontre de la plus petite espèce de loyauté. C'est ce qu'elle dit – après, elle n'hésite pas à passer sous silence son passé, notamment ses années de mariage. A ses yeux, les non-dits sont moins douloureux et malfaisants que les affabulations. anecdote 09 ‹ Bradford était son nom de jeune fille ; un nom qu'elle n'a pas entendu depuis des années, et auquel elle n'a pas pensé depuis autant de temps. Elle a oublié être l'aînée d'une fratrie de trois enfants, elle a oublié l'amour familial, elle a oublié la sensation d'être protégée et sauve. Sur cette vie, elle a tiré un trait. Sans vraiment le savoir, sans vraiment le vouloir. anecdote 10 ‹ Sensible à la beauté des arts, Acanthe apprécie la poésie et la musique, et essaie vainement de pousser ses cadets à s'y intéresser. A ses yeux, il n'y a rien de plus beau qu'une jolie voix s'élevant, berçant les mœurs et les cœurs. Elle se souvient sans mal que sa fille, Callany, est dotée d'une intonation mélodieuse et délicate ; et donnerait n'importe quoi pour l'entendre chanter à nouveau.

‹ comment vous comportez vous vis à vis des Mêlés et de la loi des Adiutor ?
Acanthe était encore toute jeune lorsque la loi des Adiutors est apparue et, dardée d'un enthousiasme purement enfantin, trouvait dans cette obligation un relief sacré. Que pouvait-il y avoir de plus romanesque que de défendre un autre individu, à la vie à la mort ? Lorsqu'elle a été attribuée à un Maître, elle s'attendait à ce qu'entre eux soit forgé le plus divin des liens et, si elle épousa cet homme, elle ne trouva rien de ce qu'elle attendait à l'origine. Peu à peu, les désillusions commencèrent à pleuvoir et, aujourd'hui, Acanthe ne voit que bêtises et esclavagisme moderne dans cette relation aux aspects funestes, d'où sa présence active au sein de la Ligue. Étant toutefois pacifique, elle n'ira très certainement pas rejoindre les rangs de Pollux, préférant une approche réfléchie à celle plus violente. Elle comprend toutefois l'engouement que l'on peut ressentir face à ces nouveaux rangs, sachant pertinemment que Pollux aurait été celui sur qui elle aurait jeté son dévolu si elle avait été plus jeune. Concernant les Mêlés, elle les tient en affection et se tiendra toujours de leur côté.
‹ quel est votre avis sur la nation du feu et sur l'actuelle famille régente ?
L'actuelle famille régente lui inspire rien de plus qu'une méfiance palpable ; se découvrant des tendances révolutionnaires et défiantes, Acanthe ne possède pas une confiance implacable à l'égard des politiciens. Bien au contraire, elle aurait tendance à dire blanc lorsqu'ils disent noir, adoptant un esprit de contradiction qui souvent met à mal sa réflexion lors des débats politiques. En ce qui concerne la nation du Feu, il ne faut pas oublier qu'il s'agit de ce bout de contrée qui a débuté les hostilités lors de la Grande Guerre ; en bonne enfant de la nation de l'Eau, le Feu ne lui fait ressentir que mépris et, peut-être, un petit élan d'effroi. Vingt-cinq ans de guerre, dont elle n'a heureusement vu que la fin, et pour quoi ?
‹ CONTRÔLEZ-VOUS VOTRE POUVOIR, COMMENT DÉFINIT-IL VOTRE VIE DE TOUS LES JOURS ?
Son bracelet bleu entourant son poignet la projette encore à l'époque où sa maîtrise de la télékinésie était désastreuse, chaotique. Émotive et facilement aux prises avec ses sentiments, Acanthe a tardé à comprendre que tout était lié – elle fait attention à ce qui se passe dans ses entrailles, à ce qui fait battre frénétiquement son cœur, consciente qu'elle a toujours un pied dans le vide quoi qu'elle puisse faire. C'est ainsi qu'elle aborde la télékinésie ; celle-ci faisant partie intégrante de son être, qu'elle le veuille ou non. Un atout inestimable qui peut se transformer en féroce inquiétude lorsque ses paumes tremblent, et que l'anxiété refait surface. Le contrôle est constant, mais les déboires restent absents.
pseudo et prénom ‹ penthésilée, ophélia. âge ‹ 23 ans. comment as-tu trouvé le forum? ‹ grâce à élo shagwell. pays ‹ england, le pays d'austin powers. y a que ça. à. dire. putain.  déçue  fréquence de connexion ‹ régulière, allant de 3/7j à 5/7j. votre avis sur le forum ‹ je le shag tout entier et avec vigueur. smiley préféré‹  grumpy2 gif qui décrit le mieux votre personnage‹
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Dernière édition par Acanthe Redwyne le Mer 14 Juin - 21:20, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: (a), you run in my veins. Dim 11 Juin - 22:07


you can follow me
I breathe what is yours, You breathe what is mine.


As the hills turn into holes I fill them with gold, Heavy stones fear no weather. From the rain comes a river Running wild that we create An empire for you Illuminate, there is a river Running wild that will create An empire for you.

♩♫♩


Acanthe avait vu le monde changer ; ce qu'elle savait un jour, elle pouvait l'oublier le lendemain. Et Acanthe était jeune, si jeune, suffisamment jolie aussi pour que le maître qu'on lui avait attribué veuille l'épouser. Elle avait dit oui, Acanthe, elle avait dit oui parce que les oiseaux chantaient dans sa tête et lui faisaient voir l'univers de toutes les couleurs. La gamine qu'elle était avait cru pouvoir être heureuse en liant sa chair à celle du maître Redwyne ; car, à passer l'éternité avec une personne à essayer de la protéger, autant apprécier tous les reliefs de cette relation forcée. Redwyne était gentil – au début, il l'avait vraiment été. Elle l'a aimé pendant longtemps, et assez fort pour ne jamais frémir lorsqu'il s'énervait. Ils étaient rivaux, complices, amants. Ils formaient un tout, un début de famille, une appendice étrange à laquelle Acanthe s'accrochait avec ardeur. Elle oubliait son statut de rebut, elle oubliait à qui elle s'adressait parfois ; de mari, Redwyne n'en avait toutefois que le nom. Il restait maître, abusant de ce statut pour la pousser à faire ce qu'il désirait lorsqu'il le désirait. Était-ce normal ? Était-ce ce que les autres adiutors avaient à vivre au jour le jour ? Plus Acanthe observait son entourage et ceux qui lui ressemblaient, plus elle s'apercevait qu'elle n'était pas sujette à la notion de respect. Les autres ne l'étaient pas toujours non plus mais il y avait quelque chose de palpable entre maître et adiutor, quelque chose qu'Acanthe ne retrouvait pas dans sa relation avec son mari ; puis elle réfléchit, elle réfléchit, et trouva la réponse sans vraiment à avoir à chercher bien loin.
D'elle, Redwyne n'en avait cure. Il n'y avait aucun instinct de préservation entre les deux. Il l'avait choisie parce qu'elle était jolie et accommodante, il ne l'appréciait même pas comme il était supposé le faire. Cette conception des faits la prit à la gorge et insuffla dans ses veines comme une poussée de rébellion ; elle élevait la voix maintenant, se dressait lorsqu'il essayait de la rabaisser. Peut-être que ce fut à cette époque qu'il commença à la frapper et à essayer de lui faire physiquement sentir qu'il avait le pouvoir sur elle ; et qu'il pouvait l'entraîner dans la mort, que tout ça n'était que très secondaire finalement. Peut-être que ce fut aussi à cette époque qu'Acanthe commença à craindre son mari, et à craindre pour sa propre vie. Peut-être. Peut-être qu'elle commença vraiment à se sentir à sa place, dans la poussière, luttant contre les coups qui pleuvaient, hurlant des obscénités à s'en décrocher les mâchoires. But I hope not, I really hope not. Acanthe s'était envolée au profit d'une pauvre femme qui tremblait comme une feuille dès qu'une bouteille claquait contre une table. Qui était-elle ? Elle ne se souvenait plus. Peut-être était-ce cela le malheur de sa vie... peut-être n'y avait-il plus rien à espérer.


It's hard letting go, I'm finally at peace, but it feels wrong, Slow I'm getting up, My hands and feet are weaker than before. And you are folded on the bed Where I rest my head, There's nothing I can see, Darkness becomes me. But I'm already there, I'm already there, Wherever there is you, I will be there too.

♩♫♩


Tout pouvait s'arranger. Peut-être que si Acanthe leur en donnait les moyens, elle trouverait le courage de rester aux côtés de son époux. Mais combien de fois s'était-elle dit ça ? Combien de coups essuyés, combien de crises avortées ? C'était fini ; fini avant même d'avoir véritablement commencé, fini car sa lâcheté avait été alimentée par ses pommettes rougies par les poings de celui qu'elle avait épousé. A genoux auprès du lit de Callany, la petite fille qu'ils venaient d'adopter, Acanthe étouffait ses pleurs contre ses paumes meurtries. La même rengaine dansait dans son esprit, l'enivrait d'une vérité destructrice mais incontournable. Lâche, pensait-elle, crachait-elle. Lâche, lâche, lâche ; car il n'y avait que ce mot qui la faisait réagir et prendre conscience de ce qu'elle laissait derrière elle. Cette perspective lui bouffait les entrailles ; qui était-elle pour laisser cette enfant avec cet ivrogne ? Il allait la casser en deux, cette petite, il allait la tuer. Mais Acanthe n'pouvait rien faire, subjuguée par sa propre souffrance et ses propres démons ; et en dehors de ce foyer, elle n'était rien de plus qu'une ombre. Callany ne serait pas plus en sécurité avec elle qu'avec ce monstre d'égoïsme qu'Acanthe laissait derrière elle. Et puis. Et puis, il y a l'audace et les bons sentiments. Il y a ta fille qui joue dans le jardin, et ton mari qui est parvenu à retrouver le contrôle de lui-même. Il y a les fantasmes, et les rêves. Les désirs et les combats. Tout peut s'arranger. Acanthe se pencha en avant, posa ses doigts fébriles sur le front frais de sa fille ainsi que ses lèvres. L'enfant assoupie ouvrit doucement les yeux, sourit.

Et la vérité éclata. Une vérité qui lui donnait mal au ventre, une évidence malgré tout dont Callany ne se souviendrait pas. Haute comme trois pommes, elle ne se souviendrait que de l'abandon de sa mère ; pas de ses derniers mots. La gamine aux paupières fébriles s'endormit de nouveau, la respiration calme et modérée. Acanthe prit tout le temps qu'il lui fallait pour faire ses adieux, pincée dans sa propre chair par cet acte qu'elle s'apprêtait à orchestrer. Callany la haïrait – ou peut-être l'oublierait-elle, mais la mêlée en doutait. Elle se souvenait de chaque personne qui lui avait tourné le dos ou qui avait détourné les yeux de ce qu'Acanthe représentait. Callany se souviendrait. Il y a tout un monde devant toi, une existence possible, loin des idées préconçues, loin de tout ce qui te fait souffrir. Il y a quelque chose pour toi et ta fille, il y a quelque chose qui pourrait se muer en un présent inestimable (peur, peur, peur). Tu ne peux pas partir, tu n'peux pas lui tourner le dos, tu ne peux pas lui tourner le dos (peur), tu ne peux pas, peux pas, peux pas, peux pas, (PEUR PEUR PEUR) – Acanthe fit glisser ses lippes jusqu'à l'oreille de son enfant, et souffla :

« Je n'en ai jamais aimé une autre. »
I've never loved another.

Cette nuit-là, Acanthe se détourna de ce foyer qui avait été sien pendant de longues années, laissant sa fille à un avenir incertain et à un père qui ne manquerait pas de la briser comme il avait pu briser sa femme ; Acanthe avait besoin de se perdre, de marcher, d'avancer dans les ténèbres afin de retrouver qui elle était réellement. Lorsqu'elle ne serait plus perdue, lorsque la vie aurait enfin de nouveau du sens, alors elle reviendrait pour Callany et la prendrait avec elle. C'était une certitude fictive, dardée d'un arrière-goût étrangement chimérique, car Acanthe ne retournerait jamais auprès de Callany. La honte et l'effroi l'en empêcheraient ; elle pouvait prétendre être plus forte qu'elle ne l'était réellement, elle pouvait s'inventer une existence farouche et un caractère féroce, elle était toujours cette misérable femme qui suppliait son mari d'arrêter lorsqu'il fonçait vers elle. Elle était toujours celle qui levait les bras pour arrêter les coups, celle qui se recroquevillait dans un coin de la pièce en priant pour que tout s'arrête – pour qu'il la tue car, au final, elle ne se sentait pas très vivante. Loin de cet enfer, Acanthe était parvenue à savoir qui elle était et où se trouvaient ses limites ; sa seule limite, là où elle était prête à se briser en mille morceaux, c'était cet époux. Ce monstre, cette créature maléfique. Il était celui qui la hantait, celui qui faisait encore trembler ses mains sous l'horreur qui lui inspirait. Il l'avait rendue faible, il l'avait pétrifiée. Elle le haïssait autant qu'elle le craignait – dans ses pensées, dans ses cauchemars. Acanthe pouvait agir comme elle l'entendait. Elle était toujours meurtrie.

After all I drifted ashore Through the streams of oceans, Whispers wasted in the sand As we were dancing in the blue I was synchronized with you But now the sound of love is out of tune.

♩♫♩


Elle était toujours aussi droite, Acanthe, toujours aussi belle. Malgré ses yeux rougis et ses lèvres frémissantes ; même si elle se détournait du miroir qui lui projetait son reflet chaque matin ; même si elle manquait cruellement d'envie de vivre. C'était odieux et inqualifiable, mais elle sentait ce poison qui se déversait dans ses veines, elle le sentait palpiter, elle le sentait crépiter en elle comme une solution envisageable. Acanthe, peut-être qu'elle n'était finalement pas aussi belle qu'avant ; peut-être qu'il lui manquait quelque chose maintenant. Une joie, un ravissement certain. Peut-être qu'il lui manquait ça, ou quelque chose d'autre. Elle ne savait plus trop, elle n'parvenait plus à penser correctement, ses pensées s'étirant jusqu'à la fêlure. Ses prunelles bougeaient vite, ses paupières battaient. Non, elle n'était plus aussi belle qu'avant ; non, non, non – et elle s'en rendait compte, la garce. Elle le savait, elle le sentait. Parfois, elle déambulait simplement, poussée au vice par tout ce que ces petites voix lui chuchotaient. Un jour, ça tape fort dans l'système, et le lendemain matin ça t'laisse tranquille. Jamais pour bien longtemps toutefois, ça revenait toujours au bout de quelques heures. Alors, elle se tenait là Acanthe, qui n'était plus aussi belle qu'avant, à se demander de quelle manière elle pourrait partir. A s'dire qu'elle devait faire quelque chose d'utile cette fois-ci, et que d'emporter le MONSTRE dans son sillage serait une bonne chose de faite. Elle était là, juste là, présente mais aussi cruellement absente. « Tout va bien ? » Elle se plaît encore à imaginer que c'est l'écho de cette voix masculine qui l'a tirée d'affaire, qui l'a poussée à se ranger du côté de la Ligue et qui l'a aidée à retrouver foi en sa misérable existence. Elle se plaît à imaginer qu'elle n'est pas morte grâce à lui.

I'm sorry for everything, Oh, everything I've done. Am I out of touch ? Am I out of my place ? When I keep saying that I'm looking for an empty space. Oh, I'm wishing you're here But I'm wishing you're gone, I can't have you and I'm only gonna do you wrong.

♩♫♩


Mère ?

Défiant la cascade de boucles d'ébène, le visage pâle d'Acanthe se redressa. Son cœur sembla tomber dans ses talons, alors qu'elle reconnut sans mal les traits angéliques de Callany. Ce prénom lui arrachait encore des frissons, et elle était là – réelle, et plus vivante que jamais. Il lui était compliqué d'allier fantasme et réalité ; une réalité qui se faisait de plus en plus palpable à mesure que, plus lentement, Acanthe s'avançait vers sa fille. Celle que tu as abandonnée.

Cela faisait tellement longtemps ; à l'époque où elle passait tout son temps à accommoder son Maître, à crouler sous les coups de son mari, à être faible. Quel exemple donnait-elle à Callany ! Cette idée lui arracha un spasme douloureux, tandis que ses doigts se portaient machinalement à son ventre, ses pieds continuant à battre le bitume avec vigueur. A quelques mètres de son enfant, Acanthe ralentit la cadence, se faisant plus doucereuse, moins vindicative. Elle se souvenait du temps où elle lui tressait les cheveux, où elle lui faisait du lait chaud au miel, où elle lui soufflait des mots doux pour la rassurer avant de dormir – et des coups qui tombaient, les uns après les autres. Les bleus sur son corps, le sang au coin des lèvres, les pommettes tuméfiées, et cette satanée mission qui lui avait été donnée et qu'elle aurait préféré ne jamais remplir.

Sous ses yeux, deux mondes se confrontaient. Deux univers différents ; là où tout n'était que douceur sous les doigts de la jolie Callany, et là où la résistance faisait foi dans la Ligue. Les deux étaient incompatibles. Les deux n'pouvaient jamais se marier, jamais. Qu'il était idiot de sa part de s'être persuadée que Callany resterait à tout jamais l'enfant qu'elle avait lâchement abandonnée aux côtés de son monstre de père ; une chimère qu'elle aurait dû éventrer à tout prix, mais qu'elle avait préféré laisser vivre. Vivre dans le mensonge, c'était d'venu préférable ; c'était réconfortant, ça lui évitait de replonger dans les prémices d'une folie qui se voulait doucereuse. Elle s'était persuadée que Callany vivait la belle vie mais à quoi s'était-elle attendue ? Son sang était aussi mêlé que le sien, erreur de la nature, et désagréable impression de déjà-vu. Confrontée pour la première fois depuis des années à la plus grande erreur de sa vie, Acanthe était effrayée à l'idée de frôler la belle créature qu'elle avait aimée comme sa fille, et dont l'amour ne l'avait jamais quittée jusqu'alors. L'enfant était de retour auprès de sa mère. Acanthe aurait dû se réjouir ; elle aurait dû... elle aurait dû changer la donne, changer le cours des choses, agir correctement. C'était facile ; tout était infiniment plus simple avec un minimum de rétrospection, et quelques années dans les talons qui s'effritaient sous le regard courroucé de l'enfant devenu grand. Ce n'était plus une petite fille. C'était une jeune femme aux souvenirs ardents, et aux paroles certainement acérées. Callany n'en penserait pas moins, non, elle n'en penserait certainement pas moins.

« Callany » un soupir qui se suspendit dans les airs, attendant la rédemption qui jamais ne vint. Quelques pas supplémentaires, et la pulpe de ses doigts qui frôlèrent la peau si pâle de sa fille ; un contact qu'Acanthe n'osa pas définir comme tel, la poussant à se rétracter au dernier moment, frôlement restant désespérément éphémère. Son cœur battait la chamade, et ses prunelles bleutés cherchant à entrevoir les fantômes de tous les abus qu'elle a eu à subir. La culpabilité, n'ayant toutefois jamais été évincée, recommença à lui ronger les sangs ; elle sentait ce poison palpiter dans ses veines et lui donner le tournis. Elle avait beaucoup à dire – et beaucoup de temps, également. Beaucoup à dire, mais rien ne parvenait à passer la barrière de ses lèvres entrouvertes. « Callany. » répéta-t-elle, essayant de se darder d'une assurance qui semblait brusquement lui manquer. De qui cette enfant se souvenait-elle ? Acanthe n'osait imaginer dans quel état sa fille l'avait vue autrefois, à mordre la poussière, baignant dans son propre sang, suppliciée à l'agonie face aux coups de son propre époux. Elle n'osait imaginer quelle image elle avait laissé derrière elle, orchestrant son départ avec les moyens du bord ; fuyant l'alcool, les jets d'hémoglobine, et l'amour d'une enfant qui avait besoin d'elle. Callany était la représentation même du regret – celle pour qui elle aurait dû se battre, celle qu'elle aurait dû protéger. Mais l'amour ne faisait pas tout, non, l'amour n'était pas suffisant face à cette souffrance qui l'avait marquée au fer rouge et qu'elle traînait encore derrière elle, spectre d'une époque révolue qui lui revenait pourtant en pleine gueule.

Elle se souvenait.
Et les souvenirs apportaient les sensations.
Elle s'en enivrait, les meilleures comme les pires.
C'était le prix à payer. C'était le prix à payer pour la revoir.
© PINNED UNDER THE WEIGHT 2017



Dernière édition par Acanthe Redwyne le Mer 14 Juin - 13:55, édité 19 fois
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MessageSujet: Re: (a), you run in my veins. Dim 11 Juin - 22:07

JE VEUX ETRE LA PREMIERE
DONC G PAS LE TEMPS DE CHANGER DE COMPTE
MAIS JTM WIFEY
T LA PLUS BELLE
ON VA BIEN FEELSER ENSEMBLE
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Invité
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MessageSujet: Re: (a), you run in my veins. Dim 11 Juin - 22:09

MERE / FILLE, LA BASE oshun fall gnuh much love déçue JTM BAE  yoyo  fall  nrv  oshun  cheum
(et t'es bonne sous tous tes comptes, arrête un peu ??? merci ???)
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‹ STATUT : amoureuse de l'idée de l'amour, son coeur a pourtant arrêté de battre au creux de sa poitrine. elle est désormais éprise de la solitude qui lui laisse un peu de répit.
‹ SANG : les perles écarlates battent dans ses veines, lui rappelant sans cesse ses origines et son devoir.
‹ COMPETENCES : espionnage (niv1), méfiance (niv1), persuasion (niv1)
‹ METIER : elle n'en a aucun si ce n'est d'assumer son devoir d'adiutor.
‹ ALLEGEANCE : elle n'a pas hésité sol. elle est entrée dans la ligue suite à son départ de l'académie.
‹ ADIUTOR : elle est liée à saeko yinren.
‹ POINTS : 705

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MessageSujet: Re: (a), you run in my veins. Dim 11 Juin - 22:27

une redwyne avec caitriona mea culpa
bienvenue sur le forum et bon courage pour ta fiche I love you
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‹ AGE : Vingt-cinq ans, un anniversaire qui approche alors qu'il ne voit que les barreaux d'une prison glaciale.
‹ STATUT : Fiancé à Isaure Oshun, son coeur ne bat pas pour elle et pour cause. C'est le frère jumeau de la princesse qui a brisé le coeur du Griffith, refusant d'accéder à sa requête aussi ambitieuse que dirigée par l'amour.
‹ SANG : Le sang pourpre qui coule dans ses veines est qualifié de sang argent. Autrefois, il serait né avec le sang bleu, reconnu par tous les eartanariens comme tel, mais une famille étrangère à forcer les Griffith à ployer le genou sous leur joug meurtrier.
‹ COMPETENCES : charisme (niv. 4), manipulation (niv. 4), audace (niv. 4), leadership (niv. 4)
‹ METIER : Traitre à la couronne impériale, Adonis n'est plus rien si ce n'est le prisonnier de Cal Oshun. Jadis, il était ambassadeur de sa nation.
‹ ALLEGEANCE : Lui-même. Adonis a fomenté plusieurs alliances en échange d'une couronne qu'il attend encore patiemment, même du fond de sa cellule humide.
‹ ADIUTOR : Aléa Dochain, une jeune mêlée issue de la nation de l'eau et qui, pourtant, la débecte complètement. Si leur relation a commencé de manière chaotique, désormais les deux sont comme des âmes soeurs.
‹ POINTS : 2013

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MessageSujet: Re: (a), you run in my veins. Dim 11 Juin - 22:34

oooh il va falloir un lien avec levi What a Face
BIENVENUE oshun
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MessageSujet: Re: (a), you run in my veins. Dim 11 Juin - 23:02

@sol, je suis raide dingue de ton pseudo. fall merci. much love

@adonis, je pense aussi qu'un lien va être de mise, héhéhéhéhéhéhéhé. N'hésite pas à me mpotter si t'as une idée, j'suis open bar pour absolument tout. mea culpa  breeeeeef. merci. much love
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MessageSujet: Re: (a), you run in my veins. Dim 11 Juin - 23:26

Yoooo la gueuse

choquee sale oshun

Every move you maaaake I'll be watchin' you pedobear romantique et creepy just for you  chem
(bonjour on se suit)
( sex )
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MessageSujet: Re: (a), you run in my veins. Dim 11 Juin - 23:45

gueuse of mine oshun fall mea culpa nrv much love

je me disais bien aussi que j'me sentais épiée moustache non mais en vrai, je saiiiis que tu as installé tes affaires dans les buissons sous ma fenêtre, il n'y a que ça comme explication plausible t'sais. choquee ou alors peut-être que je suis sous ta fenêtre ? wsh.  déçue

(pour toi, je ne suis qu'amour)
(du gros love love love)
( gollum )
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‹ COMPETENCES : leadership (lv1), commérage (lv1), évaluation (lv1)
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MessageSujet: Re: (a), you run in my veins. Lun 12 Juin - 0:24

CAITRIONA
QUEEEEEEN
en plus redwyne
ça s'annonce badass
bienvenue et bon courage pour ta fiche. I love you
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MessageSujet: Re: (a), you run in my veins. Lun 12 Juin - 0:33

OH IL VA NOUS FALLOIR UN LIEN AVEC NEPHTYS
j'adore tous ces choix tu es tellement plus que parfaite oh ma gad gnuh
bienvenue parmi nous, n'hésite pas si tu as besoin de quoique ce soit & bon courage pour ta fiche. I love you
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MessageSujet: Re: (a), you run in my veins. Lun 12 Juin - 10:19

bienvenue. mea culpa
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MessageSujet: Re: (a), you run in my veins. Lun 12 Juin - 12:04

@isaure, aw, meilleur pseudo au monde, le prénom isaure est sublime nrv merci merci. much love

@wanda, ah mais j'suis ready pour n'importe quel lien avec nephtys, héhééé. fall merci beaucoup pour ton message, et j'suis morte devant ton avatar (valà). mea culpa oshun fall

@lula, merci ma belle. much love
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MessageSujet: Re: (a), you run in my veins. Lun 12 Juin - 13:37

Je suis si fan du prénom/nom, et du personnage, tout simplement cutie
Bienvenue I love you
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MessageSujet: Re: (a), you run in my veins. Lun 12 Juin - 14:03

aon, chris pratt much love pour le peu que j'ai lu de ta fiche, je suis intriguée, j'espère qu'on aura un lien. mea culpa merci pour ton message en tout cas. fall much love
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MessageSujet: Re: (a), you run in my veins. Lun 12 Juin - 22:20

bienvenue nrv
bon courage pour ta fiche cute
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MessageSujet: Re: (a), you run in my veins. Lun 12 Juin - 22:27

merciiii fall nrv (et daddario, yum tete a claque )
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MessageSujet: Re: (a), you run in my veins. Mar 13 Juin - 22:11

PAYS ‹ england,
DANS MES BRAS. cutie cutie cutie copine de pays. tete a claque

bienvenue parmi nous. I love you
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(a), you run in my veins.

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